12 Novembre : Tous en grève !

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Trop d’emplois dans la Fonction publique ? Vraiment ? 
Et dans l’enseignement ? Le pensez-vous ?  
Et dans le privé ? Des nantis ?

La recette est connue, elle est économique. Elle a été employée drastiquement lorsque Nicolas Sarkozy était Président de la République et elle a fait de nombreux dégâts. Six ans plus tard, elle est réutilisée plus doucereusement, du moins pour l’heure car pour les rentrées 2020 et 2021, rien n’est garanti.

C’est bien la raison pour laquelle il faut agir dès maintenant afin de signifier au Gouvernement que nous n’acceptons pas que nos conditions de travail se dégradent un peu plus et que des emplois disparaissent.

Nous avons besoin d’emplois, il en manque cruellement dans les établissements privés et notamment dans l’enseignement agricole.

C’est la qualité du service d’éducation qui est en jeu.

27 sept : note de service du MEN concernant la procédure d’orientation en fin de classe de seconde des lycées d’enseignement général et technologique

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1. Modalités de la décision d’orientation

La procédure d’orientation, telle qu’elle est établie dans le Code de l’éducation à l’article D. 331-36, reste en vigueur. Ainsi, les demandes d’orientation des familles, les propositions d’orientation des conseils de classe et les décisions d’orientation portent sur les voies d’orientation définies par arrêté.

En fin de classe de seconde générale et technologique ou de seconde à régime spécifique, les voies d’orientation sont ainsi définies :

– la classe de première générale, puis de terminale générale ;

– chacune des séries des classes de première technologique, puis de terminale technologique.

La décision d’orientation porte uniquement sur les voies d’orientation précisées ci-dessus. Lorsqu’elle n’est pas conforme aux demandes des familles, elle doit être motivée et peut faire l’objet d’un recours devant une commission d’appel.

Dans des situations particulières, les passerelles vers la voie professionnelle restent possibles, dans la mesure où sont aménagés des dispositifs pédagogiques adaptés. Dans les établissements publics, ces parcours peuvent être suivis à la demande de la famille et sont autorisés par le chef d’établissement après consultation des conseils de classe d’origine et d’accueil, sous réserve de la décision d’affectation de l’inspecteur d’académie-directeur académique des services de l’éducation nationale (IA-Dasen).

2. Accompagnement et modalités du choix des enseignements de spécialité dans la voie générale

Dans la voie générale, le choix des enseignements de spécialité, trois en classe de première, puis deux en classe de terminale, incombe aux familles. Le dialogue avec les membres de l’équipe éducative et les recommandations du conseil de classe permettent d’éclairer ce choix.

Afin d’accompagner les lycéens et leur famille dans la construction de leur projet de formation, les chefs d’établissement veilleront à faciliter l’accès des équipes et des élèves à l’information concernant les contenus, la carte des enseignements de spécialité, ainsi que les articulations les plus cohérentes avec les filières d’études supérieures. Cette information s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement au choix de l’orientation, pour lequel un guide dédié à la classe de seconde est disponible sur le site www.eduscol.education.fr.

Au cours du premier trimestre de l’année scolaire, les établissements accompagnent les élèves et leurs familles dans la construction de leur projet personnel et l’appropriation des enseignements de spécialité proposés. Dès le deuxième trimestre, les élèves et leurs familles formulent des intentions d’orientation sur la « fiche dialogue » qui constitue le support des échanges avec le conseil de classe. Pour la voie générale, ils seront invités à mentionner, également, quatre enseignements de spécialité parmi ceux proposés dans l’établissement. Ces souhaits sont portés à cinq au cas où ils comprendraient un enseignement de spécialité qui n’est pas dispensé dans l’établissement de scolarisation de l’élève. Les souhaits mentionnés sur la « fiche dialogue » font l’objet de recommandations du conseil de classe dès le deuxième trimestre. 

Tout au long du processus d’orientation, le dialogue entre les familles et l’équipe éducative sur le projet et les compétences de l’élève, vise à affiner les choix qui sont  précisés par les familles, au dernier trimestre de la classe de seconde.

Ainsi, la qualité du dialogue établi depuis le début de la classe de seconde est essentielle dans la construction du choix des enseignements de spécialité. C’est dans ce climat d’approfondissement, de dialogue et de confiance, et en disposant du maximum d’informations, que les familles émettront leurs choix définitifs en fin d’année scolaire, après l’avis du conseil de classe du troisième trimestre, en toute connaissance de cause, pour la réussite et l’implication de l’élève dans la suite de son parcours. Sous réserve d’avoir mis en place des modalités de prise en charge des difficultés scolaires, un redoublement pourra être envisagé.

3. Modalités d’inscription en classe de première générale

Les élèves sont répartis en classe de première générale dans les enseignements de spécialité conformément à leurs choix, avec l’accord des représentants légaux, et selon les spécificités d’organisation de l’établissement.

Des conventions pourront être mises en place entre deux établissements géographiquement proches afin de permettre à leurs élèves de suivre des enseignements de spécialité qui ne seraient pas offerts dans leur lycée de scolarisation.

Lorsque des solutions proches ne pourront être trouvées, et dans des cas exceptionnels, un des enseignements pourra être suivi à distance, notamment dans le cas où il serait proposé par le Cned.

Lorsque le choix des enseignements de spécialité nécessite un changement d’établissement, une procédure d’affectation particulière peut être mise en place au niveau académique.

L’ensemble du processus doit permettre d’assurer une large gamme de choix d’enseignements de spécialité.

Le sens profond de cette évolution est de développer l’autonomie et la créativité des élèves, facteurs essentiels de réussite au XXIe siècle.
Pour le ministre de l’Éducation nationale et par délégation,
Le directeur général de l’enseignement scolaire,
Jean-Marc Huart

17 sept : communiqué Fep-CFDT

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[communiqué de presse]

Suppression d’emplois, le retour !

 

Le verdict est tombé, mille huit cents postes seront supprimés à la prochaine rentrée et l’enseignement privé n’a pas été oublié bien évidemment. La mesure est uniquement comptable et aveugle au contexte dans laquelle elle s’applique.

Cette annonce arrive en effet au moment où des réformes se préparent dans les établissements : celle, bâclée, du lycée général et technologique et celle, à venir, de la voie professionnelle, qui nécessiteraient davantage de moyens !

Les enseignants du privé en collège et en lycée pourront se consoler en faisant, de gré ou de force, des heures supplémentaires mieux rémunérées. C’est le retour du « travailler plus pour gagner plus » dont on connaît aujourd’hui les effets néfastes sur l’attractivité du métier. Une attractivité d’autant plus malmenée que le Ministère sait très bien que ces suppressions d’emploi vont avoir un impact négatif sur  les conditions de travail des enseignants.

Cette potion amère contribuera à dégrader un métier qui s’exerce de plus en plus dans un registre « low cost ».

3 sept : APPEL À L’ACTION URGENTE – IRAN 

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Libérez l’enseignant syndicaliste Mohammed Habibi !

 Cher(e)s collègues, L’Internationale de l’Education (IE) a lancé une campagne LabourStart pour réclamer la libération immédiate et inconditionnelle de Mohammed Habibi et exiger le respect des droits syndicaux en Iran. L’enseignant et syndicaliste iranien Mohammed Habibi a été condamné à dix ans et demi de prison le 4 août 2018. La peine prononcée par le tribunal révolutionnaire islamique iranien inclut également l’interdiction d’activités sociales et politiques pendant deux ans, une interdiction de voyager de deux ans et 74 coups de fouet.

 Membre du conseil d’administration de l’Association professionnelle iranienne des enseignants (Iranian Teachers’ Trade Association of Tehran – ITTA) de Téhéran, Habibi est un des nombreux syndicalistes indépendants persécutés par les autorités iraniennes pour leurs activités syndicales légitimes. Il a été arrêté le 20 mai dernier lors d’une manifestation pacifique et est depuis maintenu en détention dans des conditions extrêmement rudes. Les membres de sa famille qui lui ont rendu visite en prison ont rapporté qu’il avait été sévèrement maltraité. Les autorités lui refusent les soins urgents dont il a besoin. Habibi avait déjà été victime d’une arrestation violente devant ses étudiants le 3 mars 2018 ; il avait finalement été libéré sous caution après 44 jours de détention.

L’IE a besoin de votre soutien pour demander aux autorités iraniennes la libération immédiate et inconditionnelle de Mohammed Habibi et de tous les autres syndicalistes détenus en Iran.

L’IE invite votre organisation et ses membres à passer à l’action dès maintenant : 

·         Encouragez vos membres à signer – à titre individuel – la pétition adressée aux autorités via l’appel LabourStart. 

·         Contactez votre gouvernement et la représentation diplomatique de l’Iran dans votre pays afin de leur demander d’engager un dialogue avec les autorités iraniennes à propos de cette situation. 

·         Diffusez la pétition LabourStart en la recommandant à vos collègues, aux membres de votre syndicat et à vos réseaux, publiez-la sur votre site web, Facebook et Twitter. 

L’IE vous remercie de votre solidarité et de votre soutien vis-à-vis de nos collègues en Iran.

 Sincères salutations,

David Edwards
Secrétaire général

28 août : budget de l’Etat

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Communiqué de presse CFDT

BUDGET DE L’ETAT : Des arbitrages comptables au détriment des plus précaires

 La CFDT a pris connaissance avec inquiétude des principaux arbitrages budgétaires proposés par le Premier ministre. Ils s’inscrivent dans une vision réduisant la solidarité et la cohésion sociale uniquement à des charges.

Pour la CFDT, ces mesures répondent davantage à une logique comptable qu’à un réel projet de société porteur de solidarité. Les mesures sur les APL et les retraites, sans nuance, vont surtout impacter les plus pauvres. La désocialisation des heures supplémentaires va à contre-courant de la lutte contre le chômage et fragilise le financement de la protection sociale. Alors que tous les Français ne bénéficient pas de l’augmentation de la croissance, il est plus que jamais nécessaire de mener des politiques sociales ambitieuses et assumées.

La CFDT attend du gouvernement, notamment autour des discussions budgétaires ou des concertations du plan pauvreté, que se dévoilent enfin les ambitions sociales exprimées par le Président de la République. Elles doivent également se traduire par des services publics de qualité, proches des citoyens. La CFDT est particulièrement inquiète des annonces de suppression de postes, comme au ministère des Finances.

Lors de la rencontre prévue avec le Premier ministre le 04 septembre prochain, la CFDT l’interrogera sur le modèle social que le gouvernement veut faire vivre et portera cette exigence de solidarité.

Elle rappellera également sa volonté de s’engager dans les négociations sur l’assurance chômage, avec comme objectif d’améliorer les droits et l’accompagnement des demandeurs d’emploi et de lutter contre la précarité de l’emploi.

27 août : retraite : Communiqué CFDT

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La CFDT dénonce les mesures gouvernementales annoncées

L’annonce par le Premier ministre d’une sous-indexation des pensions par rapport à l’inflation en 2019 relève d’une logique budgétaire injuste et inquiétante pour les retraités. Cette mesure est injuste parce qu’elle pénalise une fois de plus les retraités, notamment les plus basses pensions. Les pensions déjà bloquées en 2018 n’augmenteraient que de 0,3% pour 2019 et 2020 alors que l’inflation vient de passer les 2% en rythme annuel.

Cette dégradation du pouvoir d’achat des pensions vient s’ajouter aux ponctions opérées par la hausse de la CSG de 1,7% dont les effets n’ont pas été corrigés pour les retraités. En effet, le gouvernement est resté sourd aux propositions de la CFDT, notamment à celle de supprimer au moins 1% de cotisation maladie sur les retraites complémentaires des salariés du secteur privé.

La décision du gouvernement fait du pouvoir d’achat des retraités une simple variable d’ajustement de court terme des finances publiques alors que l’indexation sur les prix les prive déjà du partage des fruits de la croissance.

Au-delà, et à l’aube d’une réforme d’ampleur des régimes de retraite, ce sont les intentions du gouvernement qui interrogent.

Veut-il refonder le système pour le rendre plus juste et plus sécurisant ou veut-il simplement faire des économies ?

Veut-il raffermir le pacte social autour des retraites ou veut-il appauvrir les retraités et accroître le scepticisme des jeunes dans l’avenir des retraites ?

Pour sa part, la CFDT revendique une évolution solidaire des revenus des actifs et des retraités. Elle ne laissera pas se faire une réforme des retraites sans exiger des engagements pour une meilleure association des retraités aux fruits de la croissance.

2 juillet : Maîtres délégués, nous avons parlé de vous à Mme Béatrice Descamps, députée

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Ce lundi 2 juillet 2018, Bruno Lamour, notre secrétaire national Fep-CFDT, Nadia Claes, secrétaire régionale et son adjoint, Antoine Lukaszewski sont allés à la rencontre de Béatrice Descamps, députée de la 21 ème circonscription. Une discussion de plus de trois quarts d’heure pour attirer l’attention sur la situation précaire des maîtres délégués du privé. Cette initiative fait suite à nos nombreuses mobilisations (livre noir des précaires, rencontres dans les rectorats…) Madame Descamps va, dans quelques jours, questionner par écrit le ministre de l’Education nationale. A la rentrée, elle posera une question au gouvernement pour porter nos recommandations. Par cette initiative, nous espérons attirer l’attention du ministre sur la situation des maîtres en précarité, sur la disparition du concours interne, sur le manque de postes aux différents concours, sur le contrat en CDI qui bien souvent ne mène qu’à Pôle Emploi… Vous êtes précaires, n’hésitez-pas à nous parler de ce que vous vivez, nous pouvons faire remonter votre situation. Contactez-nous au 03.20.85.25.25

 

21 juin : ATTENTION ! Le ministère annule les décisions des promotions hors classe 2018 (2nd degré)

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Le ministère vient d’annuler les décisions liées à la campagne de promotion Hors Classe 2018 (Second Degré uniquement).

Il est demandé aux rectorats :

–          de retirer les circulaires académiques prises sur le fondement des instructions données par courriels en date du 2 mars et 9 mai 2018, instructions qui demandaient aux rectorats de préparer les campagnes de promotion à la hors classe des maîtres du second degré en se basant sur la circulaire n°2014-032 du 26 février 2014, tout en prenant en compte les nouvelles plages d’appel ;

–          de retirer les tableaux d’avancement établis après avis des CCMA qui ont déjà eu lieu ;

–          de retirer les nominations au grade hors classe déjà effectuées et de notifier le plus rapidement possible ce retrait aux agents intéressés.  Ces décisions de retrait doivent être motivées de la façon suivante : « Considérant le retrait, au motif de leur illégalité, des instructions ministérielles des 2 mars et 9 mai 2018  sur le fondement desquelles est intervenu la décision du XXXX (date de la décision individuelle d’avancement qui est retirée) » ; il est à noter que l’administration dispose d’un délai de 4 mois pour retirer un acte illégal ;

–          d’annuler les réunions de CCMA d’examen des tableaux d’avancement qui ne sont pas encore tenues.     

Dès l’annonce du lancement de cette campagne hors-classe 2018 avec les critères d’avant PPCR,  la Fep avait interpellé le Ministère sur la légalité de la procédure mise en place et dénoncé cette procédure dans une déclaration au CCMMEP.

En conséquence de cette décision, une campagne de remplacement Hors Classe 2018 – Second Degré, avec effet au premier septembre 2018, devrait bientôt être lancée. Nous vous tiendrons informés de l’évolution de la situation.

31 mai : contingents « promotions 2017 à la classe exceptionnelle » (1er et 2nd degré)

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Pour l’académie de Lille :

  • Certifiés : contingent 2017 = 123 (vivier fonctions = 100 et vivier valeur professionnelle = 23)
  • PEPS : contingent 2017 = 16  (vivier fonctions = 13 et vivier valeur professionnelle = 3)
  • PLP : contingent 2017 = 27  (vivier fonctions = 22 et vivier valeur professionnelle = 5)
  • Professeur des Ecoles : contingent 2017 = 53 (vivier fonctions = 42 et vivier valeur professionnelle = 11)

29 mai : Mixité des publics (enquête importante)

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Le ministre de l’Education nationale a présenté hier matin son projet de rénovation de la voie professionnelle. Dans l’énoncé des « 12 points clés » de mise en œuvre figurent la mixité des parcours et la mixité des publics présentées comme base du parcours de formation d’un jeune.

(Enquête auprès des enseignants des lycées professionnels du ministère de l’Education nationale et de l’Agriculture) Les réformes de l’apprentissage et de la voie professionnelle risquent d’entraîner la mixité des publics. Par mixité des publics, on entend regroupement, dans une même formation, des élèves sous statut scolaire et des apprentis, voire des stagiaires de la formation continue. Ce qui est bien différent, de la mixité des parcours que nous soutenons.

Plusieurs collègues nous ont déjà  alertés : certains lycées professionnels ont commencé à mettre en place la mixité des publics dans une même classe, d’autres envisagent de le faire… C’est pourquoi nous proposons cette enquête, votre avis est important. N’oubliez pas de remplir vos coordonnées à la fin de l’enquête pour que nous puissions vous envoyer les résultats de celle-ci.
Enquête :

22 mai : votre avis nous intéresse…

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Enquête rendez-vous de carrière
De nombreux rendez-vous de carrière ont eu lieu cette année. Nous souhaitons faire un premier bilan de ce dispositif et de la façon dont ça s’est passé pour vous. Merci de bien vouloir prendre quelques minutes pour nous renseigner.

                                  Enquête mobilité – reconversion
 Envie de progresser, d’évoluer, de changer d’administration, de secteur, de métier ou tout simplement de vous informer ? Répondez à ce questionnaire. Cela nous permettra de mieux cerner vos attentes et de construire un plan d’action au plus près de vos préoccupations.

Mixité des publics
(Lycées professionnels du ministère de l’Education nationale et de l’Agriculture)
Les réformes de l’apprentissage et de la voie professionnelle risquent d’entraîner la mixité des publics. Par mixité des publics, on entend regroupement, dans une même formation, des élèves sous statut scolaire et des apprentis, voire des stagiaires de la formation continue. Ce qui est bien différent, de la mixité des parcours que nous soutenons.
Plusieurs collègues nous ont déjà  alertés : certains lycées professionnels ont commencé à mettre en place la mixité des publics dans une même classe, d’autres envisagent de le faire… C’est pourquoi nous proposons cette enquête, votre avis est important. N’oubliez pas de remplir vos coordonnées à la fin de l’enquête pour que nous puissions vous envoyer les résultats de celle-ci.

Le 22 mai : mobilisons-nous, grève, manifestations…

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La Fep CFDT appelle les enseignants à se mobiliser le mardi 22 mai 2018

Jour de carence, gel du point d’indice, report du PPCR, suppression de 120 000 emplois, la Fep appelle les enseignants du privé à se mobiliser en participant aux manifestations intersyndicales avec les autres syndicats de la fonction publique. Elle a déposé un préavis de grève auprès des deux ministères (Education nationale et Agriculture) et publié un communiqué de presse.
 
Vous serez en grève ? Vous serez dans un cortège ?
dîtes le nous : sep59cfdt@wanadoo.fr
 
 Des bus pour la manifestation Lilloise de 14h30, (porte de Paris) sont mis à votre disposition au départ de  : Calais, Boulogne, St Omer, Dunkerque.
 
 Vous pouvez vous inscrire dès maintenant ou demander plus d’informations

30 mars : enquête en ligne à destination de tous les enseignants d’EPS de l’académie de Lille

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Ne tardez pas et cliquez ici pour répondre à ce questionnaire en ligne envoyé par un de nos collègues : https://enquetes.u-bordeaux.fr/UBX-recueil-doctorat/thesellena2018/questionnaire.htm

Bonjour cher-e-s collègue-s,
Professeur d’EPS certifié, je suis actuellement doctorant et effectue une recherche sur le bien-être et les valeurs au travail des professeurs d’EPS. Je vous sollicite pour une enquête en ligne à destination de tous les enseignants d’EPS de l’académie de Lille. Ce questionnaire est par ailleurs relayé par le site EPS de l’Académie : http://eps.discipline.ac-lille.fr

Le projet de thèse a reçu un avis favorable du Comité d’Ethique pour la Recherche en STAPS (Numéro de l’avis : 2018-27-03-24). Les informations renseignées font l’objet d’un traitement informatisé déclaré à la CNIL sous le n°2140484. Elles sont traitées anonymement avec la plus entière confidentialité.

Lire la suite

26 mars : Invitation des personnels des écoles supérieures

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Afin de faire connaissance, d’échanger sur vos préoccupations, vos attentes vis-à-vis de la Fep-CFDT, nous vous proposons une rencontre mercredi 17 mai de 9h30 à 16h30 à l’immeuble des Fédérations 47-49 avenue Simon Bolivar Paris.

Cette rencontre s’adresse aux personnels des écoles supérieures.

Les frais de déplacements seront pris en charge par la fédération. Une participation aux frais de repas pris sur place sera demandée.

Merci de nous confirmer par retour de mail votre participation à cette journée. fep.secretariat.general@fep.cfdt.fr

En espérant vous retrouver nombreux, cordialement.

22 mars : Le Sep CFDT participe à la mobilisation

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Le Sep CFDT participe avec le SGEN CFDT et d’autres syndicats CFDT à une journée de mobilisation à l’Union Régionale ce jeudi. Hier, une motion a été votée à la Fédération Enseignement Privé. La voici :

ACTION PUBLIQUE

Réunis ce jour, les syndicats et le Bureau fédéral de la Fédération de la Formation et de l’Enseignement Privés CFDT (FEP-CFDT) ont pris acte des réunions bilatérales organisées par le ministère des Comptes et de l’Action publique afin de dialoguer avec les organisations syndicales.
Ils attendent que ces réunions débouchent sur des négociations visant notamment à revaloriser le pouvoir d’achat des fonctionnaires, des agents de droit public et des maîtres délégués.
Ils estiment que le gel du point d’indice, le report du calendrier PPCR, la réinstauration du jour de carence ne sont pas des mesures socialement justes. Cela doit être corrigé, tout comme l’insuffisante compensation de l’augmentation de la CSG.
Les agents de droit public exerçant dans l’enseignement privé sous contrat ne bénéficiant pas des mêmes droits que les fonctionnaires ne veulent pas subir une « double-peine ».

Paris, le 21 mars 2018

Cette motion est adressée au ministre des Comptes et de l’Action publique, au ministre de l’Education nationale et au ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation.
Copie est adressée à l’Uffa-CFDT et à la Confédération CFDT.

GREVE : jeudi 22 mars, le SEP CFDT appelle ses adhérent.e.s et ses sympathisant.e.s à se mobiliser

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Jour de carence, gel du point d’indice, report de PPCR :

Non ! Cela ne nous va pas !

JEUDI 22 MARS 2018

    Nous vous invitons à vous déclarer en grève et à rejoindre le mouvement d’expression collective organisé au 145, rue des Stations à Lille.

  Au programme :
  • 10h30, rendez-vous avec la presse pour expliquer nos revendications, présenter nos réalités de travail.
  • 12h30, Auberge espagnole
  • 14h-16h, « Parlons travail » et « L’autre trésor public », des outils pour écouter et s’exprimer sur le travail.
La grève concerne les agents de droit public (les enseignant.e.s). 
  • Les enseignant.e.s du second degré ne sont pas tenus d’avertir leur établissement avant la grève. Cependant, pour faciliter l’organisation interne, nous leur conseillons de le faire.
  • Les enseignant.e.s du premier degré, doivent se déclarer grévistes auprès de leur chef d’établissement 48h avant la grève.
 N’hésitez-pas à nous indiquer que vous serez grévistes ( sep59cfdt@wanadoo.fr ou au 03.20.85.25.25)
Venez nous rejoindre
à l’Union Régionale Interprofessionnelle CFDT Hauts-de-France

15 mars : PASSAGE A LA HORS CLASSE

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Vous avez reçu la circulaire par l’intermédiaire de votre établissement.
Attention, celle-ci ne concerne que les enseignants arrivant du public.
 
Celle concernant les enseignants du privé sous contrat ne devrait pas tarder.
Pas besoin de candidater, vous devez juste complèter votre CV en ligne sur votre espace Eduline, dans I-professionnel.

14 mars : IMPORTANT : DES MAINTENANT, COMPLÉTEZ VOTRE CV SUR I-PROFESSIONNEL

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Il est très important de compléter votre CV sur votre espace Eduline dans
l’I-professionnel (votre inspecteur et votre chef d’établissement le consulteront avant chaque rendez-vous de carrière, pour le passage à la hors-classe et pour le dossier de candidature à la classe exceptionnelle).
 A vous de jouer.

13 mars : ATTENTION ! CLASSE EXCEPTIONNELLE DOSSIER A COMPLETER AVANT LE 23 MARS

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Afin de candidater à la classe exceptionnelle, vous devez, si vous êtes éligible, compléter un dossier avant le 23 mars 2018. Pour vous aider, nous avons mis un tutoriel afin de vous y aider, sur la page de votre secteur (1er ou second degré) (Dans le bandeau, en haut de ce site).

 

12 mars : formation syndicale « Adhérent CFDT bientôt en retraite »

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Bientôt en retraite ? 

Prévoir son départ à la retraite et le préparer dans de bonnes conditions avec des infos sur les droits à la retraite, la protection sociale, la

complémentaire santé, c’est ce que souhaite tout futur retraité.

Et puis, partir à la retraite, ce n’est pas se mettre en retrait de la vie sociale. De nombreux retraités s’investissent dans le bénévolat, dans des organisations citoyennes, humanitaires. Mais l’action  syndicale ne doit pas être mise de côté. Les retraités ont encore à agir pour l’amélioration du pouvoir d’achat, pour un meilleur système de santé, pour le logement…

La CFDT Retraités permet à chacun de poursuivre son adhésion et d’agir pour plus de justice et de solidarité, ce que vous pourrez faire en rejoignant notre Section syndicale de retraités (SSR – CFDT).

La formation syndicale « Adhérent CFDT bientôt en retraite » organisée par l’URI (Union régionale interprofessionnelle CFDT) et l’URR (Union Régionale des retraités) intervient sur ces deux aspects : informations sur la préparation à la retraite et réflexion sur les revendications des retraités.

Alors, si vous êtes à un an ou deux de la retraite, n’hésitez pas !

En 2018, trois formations vous sont proposées (au choix) :

  • 17 et 18 mai à Arras
  • 20 et 21 juin à Lille
  • 15 et 16 novembre à Amiens

Comme pour tout congé de formation, vous devrez effectuer une demande de congé formation auprès de l’employeur au moins 30 jours avant le début de la formation. Contactez le SEP- CFDT qui vous donnera toutes informations complémentaires et pourra vous aider dans vos démarches.

Renseignements et inscriptions : URI – 145 rue des Stations Lille – 03 20 57 66 22 – contact@hdf.cdft.fr

 L’équipe responsable de la SSR – CFDT enseignement privé

15 fév : Une nouvelle rectrice pour Lille et les Hauts-de-France

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C’est officiel depuis le Conseil des ministres de ce mercredi. La rectrice de l’académie d’Amiens, Valérie Cabuil, a été nommée rectrice de l’académie de Lille et rectrice académique de la région Hauts-de-France. Elle remplace Luc Johann.

1 Fev : jeunes adhérents, nous vous invitons à Paris pour découvrir la Fep CFDT

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#RJA2018 Nous invitons (trajet, logement, repas) nos jeunes adhérents des Hauts de France à aller à la découverte de la Fep CFDT à Paris. Qui souhaite représenter le 59/62 ? Venez découvrir les locaux de la Fédération Enseignement privé, discuter avec Bruno Lamour, secrétaire national, comprendre le fonctionnement de notre fédération, passer un bon moment entre jeunes… frais pris en charge, mandat syndical remis à votre établissement… Allez, on fonce ! Vous êtes intéressé(e) ? Contactez-nous au 30.20.85.25.25

25 janv : Allègement de service pour raison médicale (date limite 16 mars)

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Que vous soyez enseignants  du premier degré ou du second degré, vous pouvez solliciter un allègement de service pour raison médicale  au titre de l’année 2018/2019 ( dans la limite d’un tiers de service et pour un an maximum). Ce droit entre bien entendu dans le dispositif d’accompagnement des personnes en situation de handicap et/ou dans l’accompagnement et l’aide au maintien dans l’ emploi des personnes dont la santé rend difficile  l’exercice de leur mission et dont nous consacrons un article dans le prochain « Construire ». Ceci étant nous tenons à vous alerter dès à présent sur la date butoir d’envoi des demandes qui est fixée au 16 mars 2018.

Ci dessous le lien pour accéder à la circulaire de présentation de ce dispositif et au formulaire-type de demande.

DÉCLARATION DE LA FEP-CFDT AU CCMMEP DU 22 JANVIER 2018

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Vous connaissez les CCMA, CCMD ou CCMI qui sont consultées sur l’emploi et les avancements dans vos académies !
Le Comité Consultatif Ministériel des Maîtres de l’Enseignement Privé sous contrat (CCMMEP) créé en 2015 est un espace national de concertation entre les organisations syndicales de l’enseignement privé et le ministère.

La Fep-CFDT grâce aux résultats des élections de la Fonction publique de décembre 2014, est l’organisation syndicale la plus représentée avec 4 sièges sur 10.  

Dans sa déclaration liminaire, elle se félicite du dialogue qui s’est instauré entre les représentants de l’État employeur et ceux des agents de droit public. TOUTEFOIS, si ce dialogue social de qualité, entretenu depuis trois années a permis de faire avancer un certain nombre de sujets en faveur des agents que nous représentons, notamment en termes d’équité de traitement entre le privé et le public, nous constatons que le privé « reste à la traîne » du public.  Lisez la déclaration en suivant le lien ci-dessous :

https://fep.cfdt.fr/portail/formation-enseignement-prives-fep/connaitre-la-fep-cfdt/elections-fonction-publique-2014/actualite/declaration-de-la-fep-cfdt-au-ccmmep-du-22-janvier-2018-srv2_583801

22 janv : CONDITIONS DE TRAVAIL : INRS en danger, pétition à signer

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Nous vous proposons de signer la pétition « INRS en danger : la prévention sacrifiée » et de participer à sa diffusion en faisant suivre le lien à vos connaissances.

Pour signer la pétition, cliquez sur le lien : http://chn.ge/2EA3T7H qui vous connecte sur la plateforme Change.org et suivez les indications.

Nous vous remercions d’avance pour votre participation active à cette pétition pour :

  • Exiger plus de moyens pour que le travail ne soit plus une cause de souffrances, d’accidents, de maladies ou de décès, et contribuer à la performance des entreprises,
  • Refuser une politique comptable d’économie à courte vue,
  • Préserver et renforcer les actions de prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles de la Sécurité Sociale. 

15 janv 2018 : INCOMPATIBILITÉ DES MANDATS CFDT ET FRONT NATIONAL

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Militant CFDT et FN, c’est incompatible !

Le Synafor-CFDT avait exclu un militant Front national, en 2015. Ce dernier a contesté la décision au nom de sa liberté d’expression. Le tribunal de grande instance de Paris a donné raison au syndicat, estimant que l’adhésion à la CFDT correspond aussi à une adhésion à ses valeurs.
21.11.2017 > Tribunal de grande instance de Paris

Les faits

«L’histoire commence en 2014, lorsqu’un conseiller prud’homal CFDT se présente aux élections municipales à Paris, sur une liste du Front national», explique Bruno Lamour, le secrétaire général de la Fédération Formation et Enseignements privés (FEP-CFDT), à laquelle le Synafor (Syndicat national des personnels des organismes de formation) est affilié. Quelque temps auparavant, une adhérente avait entendu ce militant CFDT s’exprimer sur une radio nationale, à l’occasion du 1er Mai, et tenir des propos sans ambiguïté sur sa double appartenance au Front national et à la CFDT. Pire, il laissait entendre qu’il était là pour véhiculer les idées frontistes à la CFDT, en clair faire de l’entrisme.

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9 janv : Consultation : Orientation des jeunes : Quelles solutions ?

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Le CESE (Conseil Economique Social et Environnemental) a ouvert aujourd’hui une « plateforme participative » sur le thème Orientation des jeunes : quelles solutions ?

Cette consultation à partir du site participez.lecese.fr portera sur 6 thèmes :

–          Comment l’offre de formation peut-elle permettre un réel choix d’orientation ?

–          Comment éviter que les stéréotypes de sexe ne conditionnent les choix d’orientation ?

–          Comment mieux accompagner les jeunes dans leur parcours ?

–          Comment réduire le stress suscité par l’orientation ?

–          Comment faciliter l’insertion professionnelle des jeunes ?

–          Comment décider vraiment de son orientation et ne pas la subir ?

La consultation s’achèvera le 23 février et les résultats de la consultation nourriront le projet d’avis du CESE sur l’orientation des jeunes.

N’hésitez pas à participer (et faire participer) à cette consultation intéressante.

8 janv : MUTATIONS RENTRÉE 2018 (Attention date limite le 19 janvier)

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ATTENTION !

La date limite de dépôt de votre demande le 19 janvier 2018 

La DDEC de Lille a envoyé l’ensemble des documents dans les établissements avant les vacances de Noël. Rapprochez-vous de votre chef d’établissement.

LE PLUS POUR NOS ADHERENTS CFDT :

 Confiez-nous votre fiche de suivi, nos différents référents CAE (Commission Académique de l’Emploi) et nos élus CCMA (Commission Consultative Mixte Académique) vous accompagneront dans le suivi de votre dossier.

 « Téléchargez votre fiche de suivi ICI »

Pour toute question, n’hésitez-pas à nous contacter au 03 20 85 25 25 ou par mail à cette adresse : sepnord-cfdt@wanadoo.fr

 

 

 

24 déc : calendrier de l’avent de nos précaires

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J’ai péniblement atteint le grade de MA2 l’an dernier !

Je suis actuellement en poste à temps plein pour la troisième année consécutive en lycée professionnel. Mon salaire mensuel se monte à 1390 nets. J’ai enseigné deux autres années en LP et une année scolaire en collège. J’ajoute à mon actif une expérience de quinze ans en tant que formatrice de la formation professionnelle, une branche cousine de l’Éducation Nationale où je me suis vue confier des responsabilités et notamment celle de faire passer des diplômes d’État. Il n’y a jamais eu de droit de regard ou de contrôle sur ma pratique pédagogique, juste la confiance en mes compétences et les résultats à l’examen pour attester de la qualité de mon travail. Je jouissais également de la même considération et du même statut que mes collègues.
J’ai péniblement atteint le grade de MA2 l’an dernier, représentant environ 100 euros de plus sur mon salaire mensuel. Il m’a fallu pour cela solliciter le rectorat à de nombreuses reprises pour obtenir mes états de services au sein de cette académie et les transmettre à l’académie dont je dépends aujourd’hui. Il m’a semblé aberrant que les académies ne communiquent pas entre elles afin d’avoir un suivi de carrière, ce souci étant celui de l’usager. L’augmentation de salaire que mon changement de grade impliquait m’avait été annoncée comme rétroactive. Elle ne l’a finale- ment pas été pour des motifs que j’ai cherchés à obtenir en vain.
Un fait insolite m’a frappée durant l’année scolaire dernière, une collègue ayant obtenu son concours s’est vu refuser l’autorisation de faire passer les CCF de langues, tandis que j’en avais le droit. Pourquoi ?
Je déplore la disparition des lois Sapin qui permettaient de passer titulaire à l’ancienneté et sous condition d’inspection favorable.
On exige de nous que nous passions les concours de niveau A tout en assurant un service à temps et pour ce qui me concerne, des heures de formation afin d’arrondir un peu les fins de mois avec une somme de travail égale aux collègues titulaires et peut être un peu plus de pression. Si je veux pouvoir me distinguer et prétendre avoir un poste à l’avenir, il me faut obtenir des notes administratives irréprochables et ne pas faire des vagues. De tels concours sont, nous le savons, difficiles à réussir. En effet, malgré le besoin en enseignants, les conditions de recrutement restent anormalement drastiques.
Je ne parlerai que brièvement des conditions dans lesquelles j’ai appris mes affectations ; fort heureusement la CFDT m’a officieusement informée que la commission s’était prononcée en ma faveur durant le mois de juillet. Ce qui m’a permis d’anticiper un peu la rentrée. Nous savons pourtant l’importance qu’ont les premier cours qui sont déterminants pour la suite de l’année. Il m’a parfois fallu attendre la veille de la rentrée scolaire pour savoir quel serait mon établissement d’affectation.
Sans les revenus de mon compagnon, mes enfants et moi serions bien dans la peine s’il nous fallait vivre avec mon seul salaire et plongés dans une grande précarité. En partant travailler le matin, j’évite rigoureusement de penser à l’aspect lucratif de mon emploi et me fie à ma seule conscience professionnelle.

23 déc : calendrier de l’avent de nos précaires

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Voilà six ans que je suis suppléante et que dire de ce statut ? “ La dernière roue du carrosse ” ?

On sait nous contacter quand il y a un besoin mais en échange, il n’y a aucune reconnaissance, aucun retour, aucune prise en compte de nos propres besoins. Ainsi, pourquoi n’a-t-on pas le droit, la possibilité, de faire des vœux ? Pourquoi n’y a-t-il pas de commission de l’emploi pour nous ?
Notre « statut » n’est pas pris en compte. Une année, j’avais quatre écoles différentes et six ou sept niveaux. Je ne décrirai pas ici les heures passées dans les préparations. Pour quel remerciement ? Suppléer et partir dans l’indifférence la plus totale ? N’être qu’un « bouche trou » ? Est-il normal de nous considérer ainsi ? Nous travaillons comme les titulaires, voire même parfois plus alors pourquoi ce sentiment de n’être qu’un « kleenex » ?
Suppléant, c’est du stress au quotidien mais aussi pendant la période estivale car nous ne savons jamais vraiment ce que sera notre avenir. Nous sommes prévenus au dernier moment. Au début, on me disait, “ tu es nouvelle sur le circuit des suppléantes donc on place d’abord les anciennes ”. mais maintenant que je fais partie des anciennes, je vois bien que cette “ règle ” n’est pas respectée.

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22 déc : calendrier de l’avent de nos précaires

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Sans accompagnement

J’ai fait ma huitième rentrée en tant que maître délégué en septembre. J’ai travaillé vingt ans dans diverses entreprises avant de me réorienter en lycée professionnel !
Depuis ma première rentrée, on m’a confié des responsabilités sans même me donner les outils nécessaires et minimums. J’ai dû les trouver par moi-même.
Trois mois après avoir intégré l’enseignement, j’ai été inspectée. Jusque-là rien d’étonnant. Sauf que l’inspectrice m’a reproché alors de ne pas avoir de fiche de séquence ou de séance. Quand j’ai fait valoir le fait que je n’avais jamais entendu parler de ces éléments, elle m’a dit que j’aurais pu demander à mes collègues ! Comment poser des questions sur des documents dont on ne soupçonne même pas l’existence. J’avais été embauchée le jour de la pré-rentrée et j’avais découvert des matières aussi originales que PPCP en lisant mon emploi du temps. J’ai dû chercher par moi- même les référentiels. Attention, je ne suis pas en train d’incriminer mes collègues, elles avaient leurs préoccupations et c’est à peine si on nous avait présentés.
J’ai été professeur principal dès le départ, là encore sans formation, sachant qu’en lycée profes- sionnel, le « prof » principal gère de nombreux documents administratifs liés aux PFMP.
Au cours des années, j’ai participé à de nombreux projets, j’ai toujours été « prof » principal et je fais passer les CCF où je vais en correction.

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21 déc : calendrier de l’avent de nos précaires, J16

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Lors de ma première intervention, j’ai été mis devant les élèves le lundi suivant mon recrutement qui a eu lieu le jeudi précédent sans aucune formation au préalable.
Je n’avais jamais enseigné !

J’avais trois niveaux différents et j’avais de plus une classe Segpa. Heureusement que l’équipe éducative en place m’a accueilli chaleureusement et m’a donné quelques supports pédagogiques car sinon j’aurais été dans l’incapacité de faire cours.
La seconde année, j’étais sur deux établissements. Les moyens mis à disposition étaient différents de ceux du tout premier. Je ne pouvais plus reprendre les supports, j’ai dû les adapter. Là encore aucun soutien particulier de l’institution au niveau de la construction des cours.
Dans le premier établissement, l’équipe en place m’a aidé, dans l’autre, j’étais seul. Ils étaient tous très sympathiques mais sans aucun travail d’équipe ou de concertation, il fallait avancer comme je le pouvais.

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20 déc : calendrier de l’avent de nos précaires , J15

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Sinon, il faut attendre que le téléphone sonne (il ne sonne pas toujours) !

Je suis professeur remplaçant d’histoire-géographie dans un collège depuis plus d’un an ! J’ai choisi cette voie afin de connaître plus concrètement le métier dans son ensemble et d’avoir une réelle expérience de celui-ci.

Les stages que j’ai effectués en Master MEEF (hors obtention concours) me paraissent très insuffisants pour se faire une idée de la profession ainsi que de notre détermination à l’exercer. Pour ma part j’ai eu la chance d’avoir des classes à l’année et cela s’est très bien passé. Cependant, contrairement au public, le privé ne semble pas annualiser un remplaçant en ayant un établisse- ment de référence… Avec le recul il me paraît indispensable d’exercer dans un premier temps la profession en tant que remplaçant (malgré la précarité) pour se rendre compte si on est fait ou non pour le métier mais aussi pour préparer le concours…

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19 déc : calendrier de l’avent de nos précaires, J14

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En tant que suppléants, nous sommes affectés sur des postes qu’on nous attribue parfois de façon soudaine sans n’avoir eu ni le temps, ni les moyens de nous y préparer !

Etant suppléante depuis janvier 2006, j’ai la chance d’obtenir des postes à l’année, cependant, nous devons faire preuve d’une charge de travail, d’une adaptabilité et d’une réadaptation continuelle face aux situations qu’on nous propose et que nous devons gérer, situations très variables et parfois complexes. Pour ma part, j’ai eu l’occasion d’exercer sur tous les niveaux de classe et de m’organiser face à des configurations très différentes et variées : niveau unique, décloisonnements, classes multi- niveaux, pédagogie différenciée, niveaux de classes opposés… avec la rigueur organisationnelle que cela exige. À chaque nouvelle rentrée se présentent un nouveau poste, un nouvel établissement, et donc la nécessité de se réadapter systématiquement à un ou plusieurs niveaux de classe, à de nouvelles programmations, à de nouveaux supports… Cela demande une recherche et un travail importants.

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18 déc : enseignants titulaires, quand serez-vous payés en 2018 ?

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Les dates de virement sont (presque tout le temps) définies en respectant la règle suivante : les comptes bancaires sont crédités deux jours ouvrables avant le dernier jour ouvrable du mois (en clair : l’antépénultième jour ouvrable du mois). En décembre, il faut avancer le paiement d’une semaine en sus de cette règle.

 

 

 

(Source : blog de Julien Delmas)

18 déc : calendrier de l’avent de nos précaires, J13

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J’ai trente-cinq ans, je me sens fatigué,
je travaille de moins en moins bien, je perds confiance en moi et en l’institution !

Je suis maître auxiliaire depuis quatre ans en EPS. On m’explique que je dois m’estimer heureux d’avoir un temps complet. J’ai dix-huit heures d’enseignement ainsi que trois heures pour l’association sportive par semaine !

Je démarre ma troisième année en tant que coordonnateur EPS collège alors que nous sommes huit en EPS. Personne ne veut prendre cette responsabilité.
J’ai accepté d’être professeur principal dans une classe à BEP (EIP essentiellement) sans être formé mais la directrice trouve que je pouvais « faire l’affaire » et beaucoup de collègues titulaires (toutes disciplines confondues) refusent de toute façon car c’est « trop de travail ».
J’ai fait remarquer que nous perdons des heures chaque année en EPS et que ces heures nous permettraient de mieux organiser l’enseignement de notre discipline.
Le temps des préparations n’est pas facile. Comment s’organiser quand deux enfants sont en maternelle et qu’on a des réunions à assurer, des concertations, des rendez-vous, des évaluations à corriger, sans compter la formation pour espérer un jour réussir ce fichu concours ?
Mon salaire passe dans les frais de garde de mes enfants entre « nounou » et garderie, ce qui est un comble pour un enseignant. Je ne peux profiter des vacances scolaires car je n’ai pas assez d’argent, ce qui m’oblige à effectuer des remplacements dans un CFA quand cela est possible. Mais les gains sont minimes car il faut toujours faire garder ses enfants.
Mon ordinateur ne fonctionne plus, je n’ai pas les moyens de m’en racheter un. Je dois donc passer du temps dans l’établissement pour consulter mes mails et y répondre, préparer mes cours…
J’ai trente-cinq ans, je me sens fatigué, je travaille de moins en moins bien, je perds confiance en moi et en l’institution. Je suis maître délégué, je suis précaire.

17 déc : calendrier de l’avent de nos précaires, J12

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Rémunération à la journée, absence de bulletin de salaire !

Je n’ai pas obtenu le concours mais étant donné que je détenais un master 1 en sciences de l’éducation, j’ai décidé de m’inscrire pour effectuer des suppléances en attendant de le repasser ultérieurement !
J’ai rapidement été convoquée fin juin pour passer le premier entretien en vue d’obtenir le préaccord collégial.
J’ai ensuite été contactée début septembre pour un contrat concernant des décharges de direction au sein de sept écoles différentes. J’ai assisté à une réunion d’information où j’apprendrai que les suppléants étaient rémunérés à l’échelon 1, soit 1486,32 euros bruts.
J’ai commencé à percevoir mon salaire début octobre (nous avions été prévenus que pour le premier mois, il y aurait du retard). Ayant perçue une partie du salaire prévu, je pensais recevoir le reliquat ultérieurement. Après plusieurs semaines, j’ai décidé de contacter le service qui s’occupe de la rémunération des suppléants. On m’apprit que j’allais être rémunérée à la journée (donc ni mes weekends, ni mes mercredis n’allaient être payés) et que cela était tout à fait normal compte tenu de mes remplacements et de la spécificité de mes contrats.
Pour le premier mois, ayant travaillé deux jours dans chaque école (quatorze jours), j’ai perçu un salaire de moins de 500 euros qui n’a même pas couvert les frais de garde de mon fils. Par la suite, je percevais environ 300 euros par mois selon les mois et un complément pendant les vacances scolaires.
Autre subtilité, j’ai commencé les suppléances en septembre mais je n’ai pas eu de bulletin de salaire pour ce mois travaillé. Les bulletins ne sont de toute façon pas lisibles. Ils sont très difficiles à déchiffrer et aucune heure de travail ne figure dessus (temps de travail : zéro heure).
Les attestations employeurs comptabilisent cinq heures de travail effectuées par jour. Or, pour une journée, selon l’école où je devais me rendre (jusqu’à trente minutes de route de mon domicile) je ne travaillais pas cinq heures mais plutôt entre huit et dix heures. Ajoutons à cela, les corrections de copies et la préparation du matin pour la classe puisque je n’avais, d’une journée à l’autre, ni les mêmes écoles ni les mêmes élèves.
Je me suis inscrite pour suivre une formation au début des vacances de la Toussaint. Elle se déroulait sur deux jours : « Adapter sa pratique pédagogique au contexte ». Les frais kilométriques devaient être remboursés mais en fin de formation, nous avons appris que nous serions remboursés sous certaines conditions. Mes frais kilométriques n’ont jamais été pris en charge.
Compte tenu de la mutation de mon mari qui devait intervenir prochainement, j’ai décidé de mettre un terme à mes suppléances. Au moment de mon déménagement, dans une nouvelle ville, on m’a proposée des suppléances que j’ai refusées afin de ne pas revivre cette situation extrêmement
précaire.

« Maître délégué.e, je suis précaire »
Je témoigne !

16 déc : calendrier de l’avent de nos précaires, J11

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La gestion et le suivi de la rémunération :
un vrai problème !

Je suis contractuel depuis deux ans, les problèmes que j’ai pu rencontrer sont principalement liés à la gestion : nous recevons nos fiches de salaire plusieurs mois après !
Cela pose problème, notamment lorsqu’on a besoin de celles-ci pour le Pôle Emploi. Car un salaire de contractuel ne suffit pas, 20 % de moins que pour le public, c’est beaucoup trop d’écart !
Nos salaires sont variables. Dans mon cas, j’effectue quatorze heures dont quatre effectuées en Segpa. Le mois de septembre, j’ai perçu la somme de 730 euros et en octobre 1200. Comment s’explique cette augmentation ?
Le fonctionnement des heures supplémentaires est incompréhensible ! Elles sont payées par un autre organisme : qui ? quand ? combien ?
Enfin le rectorat est injoignable lorsque nous avons besoin de le contacter.

En ce qui concerne le travail en lui-même, on apprend beaucoup sur le terrain : fonctionnement de l’AS, fonctionnement de l’établissement… Je pense que cela dépend de l’intégration dans l’équipe pédagogique, si personne ne vous aide cela peut devenir vite compliqué.
Le bilan que je fais sur mes années de contractuel est positif car sans le CAPEPS nous pouvons quand même exercer !
Mais il faudrait plus de clarté sur nos fiches de salaire, sur les heures complémentaires, ainsi que sur le fonctionnement des établissements. Un entretien avec le directeur serait nécessaire pour nous expliquer certains points (au lieu de devoir lire des mails ou les documents déposés dans le casier) et surtout augmenter nos salaires qui restent le point noir des contractuels.

15 déc : [Enseignement agricole privé] Déclaration liminaire de la Fep-CFDT lue ce jour en CCM

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Monsieur le Directeur Général, Mesdames et Messieurs les membres du CCM,

Trop c’est trop !

Dès janvier 2017, l’Etat, les Fédérations et les organisations syndicales et en particulier la Fep-CFDT s’accordent sur le principe d’une modification de l’article 29 du décret 89-406.

Dès mars, le CCM adopte à l’unanimité cette modification à laquelle viennent s’ajouter les modifications nécessaires à la mise en place du dispositif PPCR.

A ce jour, 15 décembre 2017 le décret n’est toujours pas en vigueur puisqu’il a été rejeté par la direction du budget sans aucune justification.

On nous dit aujourd’hui qu’il doit être soumis à un arbitrage lors d’un rendez-vous interministériel mais sans aucune échéance précise ! Un an d’échanges, de rendez-vous, de rencontres, de consultation…

Et tout ça pour RIEN !

Mais sur les autres dossiers alors, quelles avancées ?

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15 déc : Calendrier de l’avent de nos précaires, J10

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Membre de jury : oui ; titulaire : non !

J’ai été moniteur éducateur durant sept années puis éducateur spécialisé avant de devenir responsable d’un service dans l’enseignement supérieur.
Et puis je suis devenu remplaçant et obtenu un CDI en août 2012. J’ai été inspecté pour la titularisation et j’ai eu un avis favorable. Hélas, je suis tombé malade ensuite.
Depuis 2013, j’enseigne en bac pro ESSP. On m’a également donné des heures en SMS. Je ne connais pas bien le sujet mais je m’informe. Je ne fais pas de TP, uniquement des cours théoriques. En octobre 2014, j’ai eu une nouvelle inspection et demandé à ma directrice d’être présente.
L’inspection est à charge ! Le rectorat me proposera alors des formations et je les ai acceptées.
Mais je suis toujours remplaçant. Je gagne 1 430 euros nets pour dix-huit heures de cours après quatorze années d’expérience.
Pourtant, je corrige les épreuves écrites au bac et je fais passer les épreuves orales. Je suis également membre du jury d’examen pour le CAP et de celui pour le bac pro. C’est que le rectorat m’estime compétent pour évaluer les élèves ?
Mes notes administratives sont excellentes, ainsi que les appréciations depuis le début dans l’enseignement.
Je travaille dans le centre de formation de l’établissement depuis 2004, quatre heures par semaine. J’ai rédigé des livres de test psycho-techniques pour les préparations au concours infirmier.
J’ai bouché tous les trous de l’emploi du temps de l’établissement de la troisième à la terminale. J’ai passé le CAER PLP interne en n’ayant jamais fait de pratique. Le CAER réservé et le troisième concours sont fermés.
Je m’adapte aux classes et aux matières que je découvre à la rentrée. Aucun professeur titulaire ne vit ça.
Le rectorat n’aurait t-il pas un devoir de me titulariser et m’inscrire pleinement dans un plan de formation ? Quel avenir pour les CDI en fait ?

14 déc : [Classe exceptionnelle] [1er et 2nd degré]

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L’accès à la classe exceptionnelle se fait par voie d’inscription à un tableau d’avancement. Pour être éligible, il faut être au moins au 3ème échelon de la hors classe pour le premier vivier (celui des fonctions) et être au sixième échelon de la hors classe pour le deuxième vivier (celui du parcours)*. *Sauf pour les agrégés : 1° vivier : 2° échelon de la HC, 2° vivier : 3 ans d’ancienneté dans le 4° échelon de la HC.
Attention : Pour la campagne 2017, les personnels promus à la hors classe au 01/09/2017 ne sont pas promouvables car statutairement aucun titulaire ne peut bénéficier de deux promotions de grade à la même date.
Le barème qui permet de classer les candidats est composé de deux critères :

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13 dec : le calendrier de l’avent de nos précaires, J9

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La suppléance de trop !

J’ai commencé les suppléances en septembre 2011, après un master enseignement et éducation. En septembre 2017, je suis donc arrivée à ma septième rentrée. J’aime travailler auprès des enfants. Je prends plaisir à préparer et mener des séances en école. Et encore plus, lorsque j’ai une stabilité pour plusieurs mois, le tout agrémenté d’une ambiance conviviale entre collègues. Aujourd’hui, pour la première fois, je suis en arrêt de travail depuis les vacances de la Toussaint. J’ai subi un épuisement professionnel, limite « burn-out ». Comment en suis-je arrivée là ?
Je pense que c’est en m’investissant et en travaillant beaucoup, tout en devant m’adapter à une vingtaine d’écoles en six ans (nouveaux collègues, nouvelle organisation, nouveaux niveaux, nou- veaux élèves…). Et je suis tombée sur la suppléance de « trop ».
Je suis arrivée en septembre dans une nouvelle école avec toute mon expérience mais ce nouveau remplacement m’a fait perdre mon équilibre et mon bien-être. Une classe pas évidente à gérer : vingt-sept élèves, double niveau (CP-CE1), une élève très difficile relevant d’Ulis (avec seulement trois heures d’AVS par semaine). À cela s’ajoute un rythme intense : quatre jours et demi de classe, des réunions hebdomadaires, le tout dans une école à l’ambiance lourde et pas très conviviale. Donc, pour tenir ce rythme « de base » en ajoutant la préparation des cours, les corrections, l’ad- ministratif et les imprévues, j’étais environ à cinquante-cinq heures par semaine.
C’est aussi le manque de reconnaissance qui me mine, notamment salariale puisque contrairement à nos collègues titulaires nous sommes rémunérés au Smic. Qu’est-ce qui justifie une différence de cinq cents, mille, mille cinq cents euros par mois entre collègues qui font le même métier ?
En tant que suppléante, je vis avec cette « épée de Damoclès » sur ma tête, celle du concours ex- terne (n’ayant pas droit au concours interne). Tous les ans, j’ai passé les écrits, je suis allée trois fois aux oraux. C’est usant et il faut pouvoir se reconstruire après ces échecs, se faire à l’idée qu’on ne veut pas de nous en tant que titulaire mais qu’on fait « l’affaire » en tant que suppléant puisque les avis des chefs d’établissement sont très favorables.
En conclusion, c’est « reste suppléant et tais-toi ! ».

12 dec : Le calendrier de l’avent de nos précaires : J8

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… des petits contrats, l’incertitude d’être ou non prolongé et un bas salaire !

Je suis maître auxiliaire depuis six ans. Les premières années ont été une succession de petits contrats et des fois, les vacances scolaires, non comprises !
Sans compter que les contrats arrivent souvent longtemps après l’installation sur le poste… En outre, chacun sait que pour le calcul d’ancienneté, il faut éviter les temps non travaillés. J’avais la chance d’avoir le droit à pôle emploi en commençant mais il fallait attendre des fois trop longtemps la fameuse “ activité réduite ”, sésame sans lequel vous n’avez rien.
Je passe sur les petits soucis d’absence de SFT ou autres… La précarité de notre profession de remplaçant se traduit par des petits contrats, l’incertitude d’être ou non prolongé et un bas salaire. Depuis deux ans, je vis le pire : non rémunération du premier mois de l’année, salaire versé sous forme d’un acompte en octobre, le reste en novembre. L’année dernière, le rectorat s’est défendu en me disant que je n’étais pas la seule… Cette année, une personne m’a conseillée de faire un courrier en indiquant que l’absence de paye était due au manque de personnel et qu’effectivement, il était impossible de me régler entièrement mon dû du mois de septembre sur celui d’octobre.
Au lieu de nous faire passer un concours pour entrer dans le métier, on ferait mieux de garder ceux qui ont tenu trois ans dans cette situation humiliante de maître auxiliaire… C’est quand même la preuve d’une motivation suprême !
En mai 2017, j’ai gagné mille quatre cent trente-cinq euros. Heureusement que certains directeurs, certains parents d’élèves et les élèves savent se montrer reconnaissants. Pourquoi se battre sinon ? Merci de m’avoir proposé ce droit à l’expression, même si, du coup, j’ai quand même peur des conséquences. En espérant que vous saurez être mon défenseur en cas de besoin.

11 déc : le calendrier de l’avent de nos précaires, J7

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Enseignant suppléant, c’est exercer dans tous les cycles, tous les niveaux, de la petite section au CM2 en passant par une Ulis, d’une classe à simple niveau à une classe à multi-niveaux !

ll doit donc s’adapter à toutes les situations et ce, rapidement et efficacement. On peut être appelé un matin pour aller effectuer immédiatement une suppléance. J’ai vécu tous ces cas de figures.

Durant chaque remplacement, j’ai fait mon maximum pour m’adapter au plus vite, toujours dans le but de ne pas perturber les élèves. C’est donc avec amertume que je recevais mon salaire, parfois avec retard ou parfois encore une simple avance de 400 cents euros. Chaque fin de mois, je devais anticiper afin de ne pas mettre ma famille dans l’inconfort. Cependant, je répondais aux mêmes exigences qu’un enseignant titulaire : participation aux concertations, APC, surveillances…
Je me suis beaucoup interrogée. Méritais-je une rémunération proche du Smic pour un travail équivalent à celui des enseignants titulaires ? Un salaire irrégulier selon le type de remplacement (qui ne laisse d’ailleurs aucune possibilité de vérifier son dû) ? De devoir payer des impôts quand des salaires sont versés à n + 1 ? Et quand on est une femme, il ne fallait surtout pas bénéficier d’un congé pathologique car un arrêt de travail supérieur à quatre mois remettait « le compteur à 0 » interdisant ainsi d’être « Cdisée ».
Et puis, selon les écoles, le suppléant est plus ou moins bien accueilli et épaulé. Il peut donc se retrouver livré à lui-même, travaillant souvent chaque jour sans savoir ce qu’il percevra à la fin du mois. Il lui est donc très compliqué d’envisager l’avenir sereinement. Seule la passion du métier lui fait accepter de telles conditions de travail. À titre personnel, c’est exactement ce que j’ai res- senti durant la décennie de suppléances que j’ai effectuée.

10 déc : Calendrier de l’avent de nos précaires : jour 6

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Maître délégué.e, je suis précaire, je témoigne

Chaque été, dans l’incertitude et la menace du chômage

Je suis maître délégué depuis quatre ans. J’interviens principalement en post-bac ! Au niveau salaire, nous avons d’énormes difficultés à obtenir la rémunération de nos heures. Il y a un décalage d’un à deux mois, surtout placé sur un remplacement maladie, reconduit de mois à mois. De plus, en début d’année scolaire, nous sommes obligés de demander des avances sur salaire, limitées à 500 euros, puis 1000 ensuite. Les salaires sont ensuite régularisés (en partie) le troisième mois. On a ainsi l’impression de débuter une carrière tous les ans.
Au niveau de la charge de travail, les heures octroyées sont les heures que l’établissement ne peut pas ventiler à ses enseignants ou matières non enseignées. Donc les classes sont difficiles ou surchargées. De plus, on nous donne tardivement les heures à effectuer donc c’est un très gros volume de travail à prévoir sur les premiers mois. Cette année, j’ai deux heures de droit en BTS CG première année, quatre heures d’atelier professionnel (heureusement que ma collègue m’aide bien), trois heures de fiscalité BTS CG deuxième année et trois heures de système d’information BTS CG deuxième année.

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9 déc : le calendrier de l’avent de nos précaires : jour 5

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Maître délégué.e, je suis précaire, je témoigne

Je ne demande pas la lune, juste de quoi vivre décemment

Vivre auprès des élèves, et donc être au plus près de la vie, me comble de bonheur ! Chaque fois qu’un apprentissage a lieu, chaque fois qu’un élève m’accorde sa confiance, chaque fois qu’il m’appelle “maître ” avec un profond respect accompagné d’une grande affection, chaque fois qu’il progresse, chaque fois qu’il s’épanouit, cela me touche.

Mais ce bonheur se paye cher. Lorsqu’on est suppléant, on a un double travail : la préparation au concours et celle de la classe. Ce travail est d’autant plus difficile si on a plusieurs niveaux de classe et ce, pour avoir un temps plein payé 1500 euros bruts par mois (1300 euros nets pour un bac + 5 !). Et il est vital d’avoir un temps plein lorsqu’on est suppléant, sinon il est impossible de s’assumer financièrement.

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8 dec : Le calendrier de nos précaires : jour 4

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Maître délégué.e, je suis précaire, je témoigne

Sortir de la précarité : le parcours du combattant

Au cours de ma scolarité au lycée, j’ai choisi le beau métier d’enseignant, pensant naïvement me préparer à un avenir intéressant.
Aujourd’hui, j’aime mon travail, j’aime ce que je fais avec mes élèves en tant que maître auxiliaire en histoire/géographie mais que de difficultés auxquelles faire face ! Mon premier réflexe a été de présenter les concours. Il faut déjà maîtriser le chapitre des inscriptions et rassembler des pièces, beaucoup de pièces. C’est un “ parcours du combattant ”, y compris sur les contenus. Á l’oral, pas une seule question de pédagogie. Pour le concours externe, la préparation est difficile tout en travaillant.
Il faut à un moment se décider à enseigner sans concours. Les débuts sont difficiles. Petit florilège de propos entendus : “ Vous manquez d’expérience ! – Vous n’avez jamais eu de collège/de lycée/d’élèves difficiles ? – Vous refusez le poste ? Vous ne voulez pas faire cinquante-cinq kilomètres pour sept heures d’enseignement ? – Vous savez que vous pouvez être radié des listes ?

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7 dec : Calendrier de l’avent de nos précaires : jour 3

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Maître délégué.e, je suis précaire, je témoigne

Comment garder la passion et la motivation sans espoir d’évolution ?

J’ai exercé mon métier de professeur des écoles suppléant avec passion et motivation ! On dit parfois que c’est le plus beau métier du monde, et malgré les difficultés, je l’ai toujours sincèrement pensé. Mais le système est hypocrite. En effet, nous n’avons pas le concours donc logiquement nous sommes inaptes à gérer une classe. Sauf que l’enseignement privé ne peut pas fonctionner sans eux.

Il faut dire que c’est le « jackpot » : des suppléants formés (on exige un master, soit bac + 5) payés une misère, et en supposant qu’ils soient payés en temps et en heure ! Qui accepterait ailleurs que dans l’enseignement d’être payé cinquante euros pour un mois puis d’obtenir un acompte de cinq cents euros une semaine plus tard avant d’être finalement régularisé un ou deux mois après ? C’est pourtant « monnaie courante » chez les suppléants qui n’ont que de courts remplacements ou qui sont sur des arrêts maladies qui se prolongent. La pénurie de suppléants dont on commence à entendre parler ne me surprend par conséquent pas du tout.

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6 dec : Calendrier de l’avent de nos précaires : Jour 2

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Maître délégué.e, je suis précaire, je témoigne

Mon expérience professionnelle dans l’enseignement privé est très atypique !

Après onze années de suppléances, j’ai été remerciée et conviée à repasser ma licence si je voulais continuer à enseigner. On m’a refusé une équivalence sur le terrain. J’attendais mon deuxième enfant et donc je n’ai pu la repasser qu’après sa naissance.

Ma licence une fois validée, j’ai repris les remplacements et ce n’est qu’en septembre 2013 qu’on m’a offert un contrat définitif, à cinq ans de ma retraite.
Durant toutes ces années, quand je ne travaillais pas, je recevais une indemnité du rectorat appelée indemnité chômage qui compte pour les trimestres retraite mais je ne cotisais pas. Je vais avoir une retraite dérisoire.
Autrefois, les suppléants n’avaient pas droit aux formations gratuites comme les enseignants. S’ils voulaient se former, tout était à leur charge. Dans certains établissements, on leur faisait faire également « tout et n’importe quoi » car ils savaient qu’ils ne pouvaient pas refuser. Dans le cas contraire, on ne nous rappelait pas.
Heureusement grâce aux syndicats, entre autres, les choses ont changé.

5 déc : Calendrier de l’avent des précaires : JOUR 1

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Maître délégué.e, je suis précaire, je témoigne

Je suis maître auxiliaire, “ suppléante ” comme on dit communément ! En six années, j’ai été dans cinq écoles, j’ai eu la chance d’avoir un temps plein dans une classe sur une année. Le reste du temps j’ai partagé mes années scolaires entre plusieurs classes et parfois même plusieurs écoles.

Être suppléant, cela a quelques avantages, cela permet de se former aux côtés de différents enseignants et de prendre ce qui est bon dans chaque école. Mais c’est également source de désagréments car c’est être placé le jour de la pré-rentrée ou parfois même après la rentrée.

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30 nov : les postes aux concours du privé (encore) en baisse…

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(Source : Le café pédagogique)
La baisse du nombre de postes d’enseignants concerne aussi l’enseignement privé sous contrat. Ainsi le nombre de postes offerts aux concours externes et 3eme concours du 1er degré est de 800 en 2018, soit 14% de moins qu’en 2017. Il était de 930 en 2017. Dans le second degré on compte 22% de moins de postes au cafep externe et 3eme Cafep : 1200 postes contre 1530 en 2017. Le nombre de postes aux concours internes du second degré (CAER) diminue également : 1300 (dont 156 pour l’agrégation) en 2018 contre 1450 en 2017 (dont 160 pour l’agrégation). 370 postes sont offerts pour l’examen professionnalisé réservé du 1er degré et 600 aux concours réservés du 2d degré.

28 nov : « Book  de la précarité », un recueil de témoignages des Maîtres Délégués

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La Fep et ses 49 syndicats envoient à tous les acteurs concernés un recueil de témoignages : LE LIVRE NOIR « Je suis maître délégué, je suis précaire ».

Dans la continuité du courrier envoyé par notre Fédération au Ministère de l’Éducation nationale, nous vous joignons en PJ ce « Book de la précarité » où vous trouverez de nombreux témoignages concernant les conditions de travail des maîtres délégués auxiliaires de l’enseignement privé : des collègues en souffrance !

Le système restera inacceptable tant qu’on recrutera massivement des remplaçants en les plaçant inévitablement en situation de grande précarité.

Trop précaires pour pouvoir se défendre, la Fep-CFDT se fera leur porte-voix en dénonçant la déconsidération de ces collègues.

Téléchargez le recueil de témoignages ICI

Et regarder notre vidéo avant de la partager

23 nov : [Communiqué de presse FEP CFDT] Enseignement privé : Maître délégué, ce n’est pas un métier !

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[Communiqué de presse] [précarité des enseignants] #Educationnationale #Enseignementprivé Franceinfo RTL Agence France-Presse Reuters
CFDT
Enseignement privé :
Maître délégué, ce n’est pas un métier !

La Fep-CFDT a alerté les pouvoirs publics et les acteurs de l’enseignement privé sur la situation des enseignants précaires.

Elle rappelle que 21 % des enseignants en second degré et 14 % dans le premier degré sont placés en situation de précarité.

Elle dévoilera demain le « Livre noir des maîtres délégués dans l’enseignement privé » qui compile trente témoignages significatifs.

Ce document sera adressé au ministre de l’Education nationale, aux rectorats et Dasen ainsi qu’aux réseaux de l’enseignement privé.

22 nov : certificat d’aptitude au professorat de lycée professionnel (modification)

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Au journal officiel n°0267 du 16 novembre 2017 a été publié un arrêté modifiant une épreuve du certificat d’aptitude au professorat de lycée professionnel. L’épreuve d’admission prévoyait que « Lors de l’entretien, dix minutes maximum pourront être réservées à un échange sur le dossier de reconnaissance des acquis de l’expérience professionnelle établi pour l’épreuve d’admissibilité, qui reste, à cet effet, à la disposition du jury ». Cette disposition a été supprimée.

Pour  consulter l’arrêté du 19 avril 2013 :  https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000027361617&dateTexte=20171121

16 nov : avez-vous le droit à Indemnité de garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA) ?

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La GIPA est reconduite pour 2017 (période allant du 31 décembre 2012 au 31 décembre 2016) comme l’avait revendiqué la CFDT lors du rendez-vous salarial.

La modification du décret n° 2008-539 du 6 juin 2008 et l’arrêté pour 2017 sont en cours de publication. Toutefois, la Fonction publique a publié sur son site (DGAFP) les éléments permettant de calculer la Gipa pour 2017. Les services chargés d’établir les payes pourront donc la verser au mieux à partir de décembre.

Pour la période de référence allant du 31 décembre 2012 au 31 décembre 2016, le taux de l’inflation ainsi que les valeurs annuelles du point d’indice à prendre en compte sont les suivants :

  • taux de l’inflation : +1,38 %
  • valeur moyenne du point d’indice en 2012 : 55,5635 euros
  • valeur moyenne du point d’indice en 2016 : 55,7302 euros.

Le montant de la Gipa 2017 sera inférieur à celui des années précédentes pour trois raisons :

  • L’inflation sur la période 2012-2016 est de 1,38 %. Elle était de 3,08 % pour la période 2011-2015, 5,16 % pour la période 2010-2014 et 6,03 % pour la période 2009-2013.
  • La Gipa 2017 tient compte de l’augmentation de la valeur du point en juillet 2016 de 0,6 %.
  • La Gipa 2017 prend en compte la hausse des indices intervenue en 2016 (PPCR) pour les agents B et les agents A de la filière paramédicale.

Rappel : La Gipa résulte d’une comparaison entre l’évolution du traitement indiciaire brut (TIB) détenu par l’agent sur une période de référence de quatre ans et celle de l’indice des prix à la consommation (hors tabac en moyenne annuelle) sur la même période. Si le TIB effectivement perçu par l’agent au terme de la période a évolué moins vite que l’inflation, un montant indemnitaire brut équivalent à la perte de pouvoir d’achat ainsi constatée est versé à chaque agent concerné. Il est calculé en fonction d’une formule prévue par le décret n° 2008-539 du 6 juin 2008.

La Gipa est soumise aux cotisations sociales (CSG, CRDS et contribution solidarité), à l’Érafp et à l’impôt sur le revenu

Télécharger le calculateur CFDT ci-dessous :

CALCULATEUR

31 oct : Des engagements pour la réussite des étudiants à concrétiser

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ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

La CFDT, le SGEN-CFDT et la FEP-CFDT portent une appréciation globalement positive sur les annonces du gouvernement concernant l’accès et la réussite des jeunes dans les études supérieures. Le schéma d’accès aux études supérieures se structure désormais autour du principe défendu par la CFDT tout au long des concertations. L’étudiant a désormais la possibilité d’un choix éclairé : il aura le dernier mot sur son orientation après le baccalauréat, et sera plus fortement soutenu et accompagné dans son parcours d’études. Ce principe permettra de sortir de la situation inacceptable de sélection par l’échec et de recours au tirage au sort.

La présentation conjointe de la réforme de l’entrée dans l’enseignement supérieur et du plan de réussite de la vie étudiante montre que le gouvernement a enfin pris la mesure de l’engagement que nous devons à la jeunesse.

La CFDT se satisfait de l’annonce d’une concertation sur le baccalauréat qui devra permettre de dresser les lignes d’une future réforme cohérente sur l’ensemble du parcours scolaire du lycée aux études supérieures.

Comme la CFDT l’a souligné à de nombreuses reprises, cette réforme repose sur l’engagement des personnels de l’enseignement supérieur et de l’enseignement scolaire, mobilisés pour la réussite de tous les élèves et étudiants. Cet engagement doit être reconnu et valorisé. Si l’effort financier global sur le quinquennat est significatif, il reste à préciser concrètement l’investissement qui sera fait en termes de rémunération, de déroulement de carrière, de temps de travail et de formation.

Pour la CFDT et ses fédérations, il convient désormais de préciser dans le cadre du dialogue social, la concrétisation des engagements pris pour les personnels concernés.

13 oct : Visites et stages en entreprise

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Le CERPEP (Centre d’Études et de Recherche sur les Partenariats avec les Entreprises et les Professions) vous offre la possibilité de visite ou stage en entreprise de 1 à 5 jours.

Consultez votre mail académique reçu le 05 octobre 2017: propositions et procédure d’inscription jusqu’au 6 novembre 2017.

3 octobre : Signez l’appel des 10 000, montrez votre soutien !

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UN APPEL AUX EMPLOYEURS PUBLICS.
« Considérez que les agents publics ne peuvent être réduits à un coût que l’on gère par des arbitrages budgétaires. Respectez-les et reconnaissez la richesse que produit leur travail, c’est le meilleur gage de la qualité des services publics. Ouvrez des espaces d’expression et de dialogue sur leurs missions et l’organisation de leur travail. »

« SIGNEZ ICI »

2 octobre : Tous en grève !

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#10octobre

Répondant à l’appel de l’intersyndicale de la fonction publique, la CFDT a déposé un préavis de grève pour la journée du 10 octobre 2017.

Une manifestation est prévue à Lille, départ à 14h30, porte de Paris (en face de la mairie de Lille), avec détour devant le conseil départemental.

Une carte pétition a été déposée dans vos casiers, n’hésitez-pas à la remplir et nous la retourner.

Depuis le début du quinquennat, les annonces se succèdent : gel de la valeur du point annoncé pour 2018, rétablissement du jour de carence, compensation de la hausse de la CSG sans gain de pouvoir d’achat.
Et maintenant, remise en cause du calendrier de mise en œuvre de PPCR ! On est bien loin des promesses faites par le candidat Macron aux agents publics :
« J’augmenterai votre pouvoir d’achat comme celui des salariés des entreprises par plus de reconnaissance, de perspectives de carrière« .

 

 

25 septembre : nouvelle procédure pour le remboursement des frais annexes des départs en formation

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Formiris est en train de mettre en place une nouvelle procédure pour le remboursement des Frais Annexes (FA) des départs en formation.

Deux points nous sont apparus très problématiques :

1-      Il faut disposer de son identifiant « Gabriel » pour pouvoir accéder au module de gestion des FA. En théorie, les chefs d’établissement ont communiqué cet identifiant (qui est une adresse mail) à tous leurs enseignants. La Fep a dénoncé clairement la procédure en indiquant que cet identifiant n’a jamais été communiqué à la majorité de nos collègues. Formiris s’est engagé à tout mettre en œuvre pour faciliter cette première connexion et a déjà publié deux guides d’aide.

2-      La procédure de remboursement des frais annexes sera annulée si le chef d’établissement ne valide pas sous 15 jours la demande de l’enseignant. La Fep a clairement indiqué son total désaccord sur ce point et le redira au Conseil Fédéral de Formiris début octobre. Elle informera également le ministère de cette procédure pour demander qu’il y soit mis fin. Si des annulations de remboursement de FA advenaient, merci de nous les relayer, nous interviendrons alors au niveau de Formiris, du Sgec et du Ministère pour qu’une telle situation, totalement inadmissible, n’advienne plus (et que le collègue lésé soit remboursé de ses FA)

10 octobre : la Fep CFDT mobilisée. « Agir, ne pas subir » !

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[Communiqué de presse Fep-CFDT]  : La Fep-CFDT appelle tous les enseignants du privé à se mobiliser le 10 octobre

« Gel du point d’indice, rétablissement du jour de carence, menace sur les emplois, baisse programmée du pouvoir d’achat… les enseignants du privé, agents de droit public, sont tout aussi concernés par ces mesures que leurs collègues fonctionnaires.

C’est la raison pour laquelle, la Fep-CFDT s’associe pleinement à l’appel qu’ont lancé neuf organisations dont l’Uffa-CFDT en invitant les fonctionnaires et assimilés à se mobiliser le 10 octobre prochain.

Cette mobilisation pourra prendre des formes diverses, de la grève à la manifestation ou rassemblement.

Une carte-pétition a été lancée par l’Uffa-CFDT pour demander à l’Etat une juste reconnaissance de ses agents. De nombreuses cartes relayées par les syndicats de la Fep-CFDT ont déjà été signées. »

Le Sep-CFDT 59-62 organise une journée de mobilisation qui pourra prendre plusieurs formes (dont celle de la grève puisqu’un préavis national a été déposé). Nous vous tiendrons rapidement au courant de nos propositions sur notre site.

31 août : Ordonnances sur le Code du Travail : Une occasion manquée…

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Communiqué CFDT :

ORDONNANCES SUR LE CODE DU TRAVAIL : Une occasion manquée pour la modernisation des relations du travail

Le gouvernement a fait le choix de mener sa première réforme sociale sur le code du travail plutôt que de faire le bilan des réformes précédentes comme le demandait la CFDT.

Les multiples consultations de ces derniers mois ont permis aux organisations de présenter leur vision et leurs propositions. La CFDT y a joué pleinement son rôle d’organisation syndicale.

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Organisation des concours session 2018 (1er et 2nd degré)

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La note de service n°2017-125 du 18-7-2017 est parue  au bulletin officiel n°26 du 20 juillet 2017. Elle précise les modalités d’organisation, pour l’enseignement public et privé, au titre de la session 2018 : Des concours de droit commun (externes, externes spéciaux, internes, troisièmes concours) et des concours réservés

 NOR MENH1717367N

Retrouvez toutes les modalités concernant ces concours sur nos pages 1er degré et 2nd degré

30 juin : Gel de la valeur du point : une annonce choquante !

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Alors que le 23 mai dernier, le ministre Gérald Darmanin a annoncé la tenue d’un rendez-vous salarial avant la fin de l’année, le gouvernement a décidé dès la publication de l’audit de la Cour des Comptes de faire savoir, au journal de 20 heures sur France 2, qu’il gèlerait la valeur du point d’indice des fonctionnaires pour « faire des économies ».

Encore une fois, considérés comme simple variable d’ajustement budgétaire, les agents publics sont présentés comme une charge, jamais comme une force pour des politiques qui font société, jamais comme une richesse.

La CFDT Fonctions publiques appelle très rapidement à ce que la construction d’un agenda social à la hauteur des enjeux de la période soit engagée, qui soit le signe de la reconnaissance qu’attendent les cinq millions d’agents publics : leur travail et leurs missions doivent être reconnus, y compris par leurs perspectives de carrière. Le travail engagé grâce au protocole sur les parcours, les carrières et les rémunérations (PPCR) doit donc se poursuivre.

28 juin 2017 : notre congrès !!!

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Un beau congrès qui nous a permis de remercier Patrick Vasseur, secrétaire pendant 14 ans qui a bien mérité sa retraite (qui sera active bien sûr  ) C’est Nadia Claes-Beck qui sera notre SG pour les prochaines années. Une équipe renouvelée, dynamique, renforcée, rajeunie avec une parité respectée. Allez, hop ! Au boulot 

26 juin : Déclaration du Bureau National CFDT suite aux élections

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Le Bureau national de la CFDT, réuni les 21 et 22 juin 2017, a débattu de la situation
sociale du pays au lendemain d’une longue phase électorale qui a bouleversé en
profondeur le paysage politique.
Entre espoir d’une nouvelle période de progrès économique et social qui passerait par un renforcement de la construction européenne, et craintes, doutes, incompréhension, voire colère d’une partie de la population qui se sent délaissée et incomprise, les électeurs ont au final exprimé une forte volonté de changement, de renouvellement des femmes et des hommes, ainsi que des pratiques des organisations politiques et des élus.

Téléchargez la déclaration complète : « ICI » 

19 juin : solidarité avec les enseignants Turcs

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La Fep CFDT , en tant que membre de l’IE (Éducation Internationale) et du CSEE (Comité syndical européen de l’éducation) relaie et se solidarise avec ce communiqué :

Sgen-CFDT et CFDT solidaires avec les enseignants et universitaires Turcs

Le Sgen-CFDT et la CFDT demandent au gouvernement français d’exprimer clairement sa solidarité en direction des personnels de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche victimes de persécutions en Turquie, en particulier en accueillant plus largement les personnels turcs souhaitant se réfugier en France.

Depuis la tentative de coup d’État avortée de juillet 2016 et suite au referendum d’avril 2017 qui donne les pleins pouvoirs au Président Erdogan, les persécutions se multiplient à l’encontre des enseignants, enseignants-chercheurs et chercheurs turcs sans qu’aucune preuve judiciaire ne justifie les dizaines de milliers de mesures de licenciement et/ou d’emprisonnement. Les agents licenciés se retrouvent sans aucun droit, sans aucune indemnité et sans aucun espoir de retrouver un emploi quel qu’il soit. Cela plonge ces agents et leur famille dans une grande précarité.

Le Sgen-CFDT et la CFDT soutiennent les organisations turques comme EGITIM SEN qui luttent pour les droits humains et syndicaux dans tout le pays et s’associent à l’appel du Comité Syndical Européen pour l’Education (CSEE)

Le Sgen-CFDT et la CFDT appellent à la libération des collègues injustement emprisonnés et que ceux qui le souhaitent soient accueillis dignement en France. Pour cela, le Programme d’Accueil en Urgence des Scientifiques en Exil (PAUSE) doit être doté des moyens suffisants. Le Sgen-CFDT et la CFDT demandent également qu’une attention particulière soit portée à la situation de nos collègues turcs des écoles et établissements du second degré pour lesquels il n’existe actuellement aucun dispositif similaire à PAUSE.

15 juin : Les chefs d’établissement vont être formés à l’évaluation des enseignants

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Lors de la CCMI 1er degré de ce jeudi 15 juin 2017, nous avons  eu la confirmation par l’administration qu’une formation destinée à tous les Chefs d’établissement 1er et 2nd degré serait proposée au début de l’année scolaire 2017/2018.

En effet, lors des rendez -vous de carrière prévus par les PPCR , l’appréciation de la valeur professionnelle des enseignants 1er et 2nd degré comprend également un entretien professionnel avec le Chef de l’Etablissement dans lequel ils sont affectés à titre principal .

Attention ! De nombreuses informations seront désormais  transmises par l’administration via notre messagerie académique. Pensez à la consulter régulièrement.

12 juin : Personnels OGEC, la révision des classifications est signée

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La révision des classifications était très attendue par les salariés. Après 11 séances de négociation en 2016 et 2017 durant lesquelles la Fep-CFDT a toujours été la principale force de proposition, la négociation s’est conclue le 30 mai 2017.

Après avoir consulté les syndicats et les membres de son instance décisionnelle, la FEP-CFDT a signé le 12 juin la révision de l’accord sur les classifications. Plus d’informations sur la page « Personnels OGEC » de ce site…

8 juin : Communiqué FEP CFDT

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Conseil supérieur de l’éducation du 8 juin : En marche… arrière !

Lors de ce Conseil, deux projets de textes visant à modifier l’organisation de la semaine dans les écoles maternelles et élémentaires ainsi que celle des enseignements dans les classes de collège vont être présentés.

La Fep-CFDT récuse la méthode employée qui ne laisse place ni à l’évaluation de deux réformes, certes imparfaites mais emblématiques, ni à la concertation des acteurs du système éducatif. Cette méthode est inquiétante pour l’avenir.

La Fep-CFDT récuse également les propositions du Ministre qui risquent d’avoir pour effet de tuer dans l’œuf les réformes visées.

Cela confortera en tout cas la position des nombreux établissements privés qui ont refusé tout aménagement scolaire dans le primaire et cela incitera des établissements à détourner de son objet principal la réforme du collège, soit la réussite de tous les élèves et notamment de ceux les plus en délicatesse avec le système.

23 mai : Attentat de Manchester : la CFDT solidaire des victimes

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Encore une fois, le terrorisme a frappé sur le sol européen. Encore une fois, des terroristes ont cherché à tuer, blesser, mutiler, aveuglément et le plus possible. Encore une fois, ils ont ciblé ceux qui font la fête, qui témoignent dans la musique et le spectacle de leur optimisme, de leur joie de vivre, et de vivre ensemble. Encore une fois, ils ont voulu, par le choix du moment de l’attentat, tuer des jeunes et leurs parents, pour porter la peine et la douleur au cœur des familles.

Plus que jamais, la bestialité du terrorisme nous oblige à faire preuve des valeurs constitutives de nos sociétés démocratiques : la fraternité, la tolérance et la confiance dans l’avenir.

La CFDT exprime sa profonde tristesse devant les victimes de l’attentat de Manchester, et elle adresse à leurs proches sa pleine et entière solidarité.

La CFDT a envoyé un message de soutien au Syndicat britannique Trades Union Congress (TUC).

18 mai : communiqué de la FEP CFDT après la nomination des ministres

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Madame, messieurs les ministres, n’oubliez jamais les personnels 

La Fep-CFDT prend acte de la nomination de madame Frédérique Vidal à l’Enseignement supérieur, la Recherche et l’Innovation, de monsieur Jacques Mézard à l’Agriculture et l’Alimentation et de monsieur Jean-Michel Blanquer à l’Education nationale. Les enjeux pour les domaines dont ils auront la charge sont considérables, la Fep-CFDT en est consciente.

Concernant le système éducatif, les premières déclarations et actions de monsieur Blanquer seront déterminantes car elles indiqueront sa volonté de s’inscrire dans la loi d’orientation de 2013 ou non. La Fep-CFDT rappelle qu’elle ne souhaite ni dé tricotage,  ni recul. Il faut au contraire continuer à construire. Construire nécessite de mieux associer les personnels aux décisions devant être prises. Les agents de droit public que sont les enseignants sous contrat avec l’Education nationale et l’Agriculture en font partie, ils ne doivent pas être oubliés. Depuis 2012, la voix des personnels de l’enseignement privé a pu être mieux portée grâce à la formalisation du dialogue social entre les ministères de tutelle et les organisations syndicales représentatives. Ce dialogue social a vocation à être confirmé et renforcé.

La Fep-CFDT, première organisation syndicale dans l’enseignement privé, escompte être reçue par les ministères très rapidement, comme le seront très probablement les organisations syndicales du public les plus représentatives.

11 mai : les décrets concernant les PPCR viennent d’être publiés

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L’administration s’était engagée à ce que tous les textes mettant en œuvre le protocole PPCR soient publiés avant la fin de la mandature. Promesse tenue dans le journal officiel n°0108 du 7 mai 2017. Nos adhérents recevront toutes les informations par newsletter. (Vous êtes adhérent(e) mais pas encore abonné(e) à notre newsletter ? Inscrivez-vous en cliquant « ici » )

10 Mai : Laurent Berger à Emmanuel Macron : « Partagez le pouvoir ! Donnez de l’air à notre société ! » (article paru dans Le Monde le 9 mai 2017)

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Dans une lettre publiée par Le Monde.fr, le secrétaire général de la CFDT met en garde le nouveau président de la République.
Monsieur le président de la République,
 
Vous venez d’être élu par plus de vingt millions de Français qui ont choisi de vous apporter leur voix. Votre élection représente la victoire de la République sur la haine.
Fidèle à ses valeurs, la CFDT a pris toute sa part dans le combat pour faire barrage à l’extrême droite. Il y a des moments dans l’histoire qui ne supportent pas l’ambiguïté : notre appel à voter pour vous au second tour a été clair.
 
Les conditions particulières de votre élection vous obligent certes à tenir compte de ceux qui vous ont soutenu, mais aussi de ceux qui ont voté pour vous, non par adhésion à votre programme, mais par rejet du Front national.
 

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8 Mai : Élection présidentielle, une victoire de la République sur la haine

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La CFDT tient à saluer le choix des électrices et des électeurs français. C’est une victoire de la République sur la haine. La CFDT, rappelle qu’elle n’a jamais soutenu aucun des candidats, mais fidèle à ses valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, elle a appelé à faire barrage à l’extrême-droite.

En plaçant Emmanuel Macron largement en tête, les électeurs ont eux aussi fait un choix clair, conforme à l’identité républicaine, démocratique et sociale de notre pays. Par leurs suffrages, ils ont renvoyé la candidate du Front National à ses outrances, à ses mensonges, à ses provocations et à sa stratégie de division nationale.

Toutefois son score demeure beaucoup trop haut et c’est le résultat de trop d’ambiguïtés des uns et des autres face au risque de l’extrême droite.  Maintenant, les inquiétudes qui ont été exprimées dans les urnes par une partie de l’électorat doivent être entendues. Le sentiment de déclassement, d’injustice, voire d’abandon est présent chez nombre de nos concitoyens. La CFDT demande à Emmanuel Macron de ne pas rester sourd face à cette désespérance.

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4 mai : Bruno Lamour, reconduit au poste de secrétaire général de la Fep CFDT

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Le 38 ème congrès de la Fep-CFDT, s’est tenu à la ROCHELLE du 24 au 28 avril. Les 300 congressistes venus de toutes les régions, y compris de la Réunion, de la Polynésie, de la Martinique et de la Nouvelle Calédonie ont élu le Bureau fédéral composé de 28 membres ainsi que la nouvelle commission exécutive de 10 membres.

23 mars : Solidarité attentat de Londres

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Solidarité avec les britanniques

L’attaque perpétrée au cœur de Londres, par son intention meurtrière et sa violence aveugle, rappelle douloureusement les attentats qui ont endeuillé d’autres pays européens ces dernières années : la Belgique, l’Allemagne, le Danemark et bien sûr la France. Elle montre que les partisans de la haine n’ont toujours pas désarmé.

 La CFDT exprime sa pleine solidarité avec le peuple britannique et sa profonde compassion envers les victimes et leurs proches, tout particulièrement envers les trois élèves français blessés, leurs familles, leurs camarades.

Les cibles visées par cette attaque – des civils, des touristes, un fonctionnaire de police, mais aussi l’un des plus vieux parlements du monde – montrent ce que veulent abattre les terroristes : la paix, la solidarité, la cohésion sociale, la démocratie.

Elles nous rappellent aussi ce qu’il est urgent de défendre aujourd’hui en Europe.

18 mars : La FEP-CFDT interpelle les candidats

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Campagne présidentielle : la FEP CFDT interpelle les candidats à l’élection présidentielle, sauf M. Le Pen.

Communiqué de presse :  Les décisions qui seront prises au cours du prochain quinquennat pour l’Education et la Formation concerneront les personnels des établissements d’enseignement privés et des entreprises de la formation. C’est la raison pour laquelle, nous avons décidé, en tant que représentants des personnels, de vous interpeller, nous appuyant sur trois constats.

Premier constat

Les fractures de notre société, la perte du sens commun, un climat politique de plus en plus délétère ont des effets sur le système éducatif et nous nous en inquiétons. Ce sont les valeurs, nos valeurs, d’égalité, de liberté, de fraternité, de solidarité, de laïcité, d’absence de toute discrimination ou encore de justice sociale qui sont questionnées et trop souvent flétries.

Comment comptez-vous agir pour leur redonner du sens et faciliter ainsi l’apprentissage de la citoyenneté dans l’ensemble des établissements d’enseignement, public comme privés, de notre pays ?

Second constat

Notre système éducatif continue à laisser s’échapper des milliers d’élèves sans aucune qualification et peu d’entre eux auront la chance plus tard de bénéficier de la formation professionnelle continue. C’est un fait, il est dramatique, l’école n’arrive pas à éradiquer l’échec scolaire, n’étant pas en mesure de corriger les inégalités sociales. Ce diagnostic est relativement partagé mais les moyens pour faire face à cette situation n’ont toujours pas été trouvés. Certaines réformes, celles issues par exemple de la loi d’orientation de 2013, ne sont pas dénuées d’intérêt mais elles ont été trop rapidement mises en œuvre, parfois mal reçues parce qu’elles n’ont pas été suffisamment expliquées ; parce que le concours des personnels n’a été que très faiblement recherché et parce que les effets sur l’exercice de leur métier n’ont pas été anticipés.

L’Education et la Formation sont des priorités, quels engagements prenez-vous pour que tel soit le cas ? Comment pensez-vous lutter contre le fléau de l’échec scolaire ? Les personnels sont les premiers vecteurs d’une nécessaire rénovation pédagogique. Comment comptez-vous les rendre acteurs des évolutions à opérer ?

Troisième constat

Les établissements privés sous contrat sont partie prenante du système éducatif, une mission de service public leur étant confiée. Cette idée est désormais largement acceptée et cela a permis certains rapprochements souhaitables. Les enseignants, quant à eux, ont été incontestablement reconnus comme des agents de la Fonction publique bien que n’étant pas fonctionnaires. Cela a permis que leurs représentants soient mieux reconnus par l’Etat depuis maintenant trois ans. Malgré tout, d’autres évolutions sont nécessaires pour que cesse la concurrence entre certains établissements publics et privés, que l’enseignement privé ne constitue plus un recours à l’enseignement public et que les personnels du privé soient traités à égalité avec leurs homologues du public, y compris les enseignants « non titulaires ». Les personnels n’ont pas à assumer la spécificité de l’établissement dans lequel ils travaillent. Dans ce cadre, le contrat d’association doit être actualisé pour, entre autres, enrichir le statut de droit public des enseignants, mettre fin à la précarité que vivent certains enseignants, notifier ce qui est attendu des chefs d’établissements vis-à-vis des enseignants et mieux préciser les droits et les obligations des acteurs.

Quelle est votre conception de la relation entre l’Etat et les établissements privés sous contrat ? Pensez-vous, comme nous, qu’elle doive évoluer afin que la mission de service public confiée à un établissement privé sous contrat soit plus réglementairement cadrée ? Ce qui suppose, comme mentionné ci-dessus, de préciser les droits et les obligations des acteurs et notamment le rôle du chef d’établissement vis-à-vis des agents de droit public.

16 mars : Départ en retraite au 1er octobre ? C’est possible !

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Le ministère reconduit le dispositif de départ en retraite des maîtres,en octobre, pour cette année scolaire. Les maîtres ne disposant pas de tous leurs trimestres pour partir à la retraite au taux plein fin août peuvent donc demander à partir à la retraite au 1er octobre et à être affectés en surnombre dans leur établissement pendant le mois de septembre. Ce dispositif permet de libérer le poste dés septembre pour le successeur.

Ils peuvent aussi demander à cesser leur activité au 31 août pour bénéficier du Retrep (ou Acta) en septembre et liquider définitivement leur retraite au 1er octobre.

6 mars : Pastorale homophobe : Un devoir de vigilance !

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[Communiqué FEP-CFDT]

Il aura fallu une réaction forte d’élèves de Première choqués par la distribution, lors d’une séance de « catéchisme », d’un fascicule clairement homophobe («Aujourd’hui, certains prétendent que l’homosexualité est normale»), anti-IVG et anti contraception,  puis sa diffusion dans les réseaux sociaux pour que le chef d’établissement d’un lycée de Neuilly finisse par présenter ses excuses et par annoncer le retrait du manuel au sein de l’établissement. Si la direction reconnaît deux erreurs, une «défaillance individuelle » et un « problème de travail de groupe», elle s’en tient à ce constat.

Pour la Fep-CFDT, cette situation n’est malheureusement pas nouvelle : elle fait suite à des distributions du manuel Lejeune (récemment condamnées par le secrétaire général de l’Enseignement catholique), à des interventions régulières dans les établissements d’associations proches des fondamentalistes chrétiens américains (pédagogie Teenstar).

Si la Fep reconnait aux établissements l’exercice de leur caractère propre, elle se doit de leur rappeler qu’ils doivent  également respecter la liberté de conscience des jeunes qui leur sont confiés.

Nous ne pouvons accepter qu’un établissement scolaire, dans son message périscolaire, aille à l’encontre de la mission de service public qui lui est dévolue par le contrat d’association.

Nous attendons des responsables de l’enseignement catholique une parole ferme sur ces situations : revendiquer l’autonomie des établissements, voire une plus grande liberté, sans en dénoncer les dérives, sans régulation, serait un inquiétant message délivré à la communauté éducative. Nous ferons notre travail de veille et nous nous renseignerons par l’intermédiaire de nos représentant.e.s

La Fep-CFDT restera particulièrement vigilante sur ces sujets sensibles qui peuvent avoir des conséquences dramatiques chez des adolescents fragilisés.

1 er mars : 2eme rapport du comité de suivi de la «refondation» de l’école.

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Contrairement au rapport précédent,le deuxième rapport du comité de suivi de la loi de «refondation» de l ‘école souligne l’implication forte des enseignants et des personnels. Il reconnaît que les efforts d ‘adaptation de ces derniers ont été conséquents pour appliquer la réforme. Il note aussi l’appropriation de la cohérence des axes de travail et la personnalisation de l’aide comme de l’évaluation, ce qui favorise la progression de tous les élèves.

Autre point positif avec le constat que la continuité entre le primaire et le secondaire est passée dans les esprits. En ce qui concerne la réforme du collège, le comité de suivi se montre prudent et prend acte des difficultés rencontrées. Quoi qu’il en soit, les enseignements interdisciplinaires sont souvent mis en place et les enseignants donnent la priorité à l’application des nouveaux programmes. Il semble, globalement,qu’on laisse le temps faire son oeuvre dans une période d ‘incertitude…

A quelques semaines des élections présidentielles,dans l’ambiance délétère que nous connaissons, cette inquiétude est fondée. Que restera-t-il des réformes?

 

9 fev : communiqué de presse FEP CFDT

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Le caractère propre lave toujours plus blanc

En Alsace, le rectorat confirme qu’une journée pédagogique peut être consacrée au seul « projet diocésain », en y rendant obligatoire la présence des enseignants car « en postulant dans un établissement d’un réseau privé disposant d’un « caractère propre », (il) adhère à cette particularité et aux éventuelles contraintes qui s’imposent dès lors à lui dans le cadre du caractère propre. » Or, la seule « contrainte » liée au caractère propre qui s’impose aux enseignants du privé sous contrat est celle de le respecter. Ils ne sont en aucun cas tenus d’y adhérer ou d’y participer : cela relève de la liberté de conscience de chacun, rappelée dans l’article L 442-5 du Code de l’Education.

En Rhône-Alpes, un chef d’établissement donne une consigne pour le moins étonnante à ses enseignants : « les IPR, bien qu’ils soient inspecteurs pédagogiques, sont en panne d’idées surtout en ce qui concerne l’AP et les EPI. (ils) essayent de récupérer un maximum d’idées et de documents… l’an prochain, ils pourront présenter ces initiatives comme étant les leurs …. Lancer une réforme qu’on ne maîtrise pas, prendre les idées chez les autres parce qu’on en n’a pas et revendiquer ensuite ces initiatives est une méthode que j’apprécie guère. Je vous invite donc, si vous les rencontrez, à rester relativement évasifs sur ce que vous faîtes et à donner un minimum de documents. »

D’un côté, les représentants de l’Etat bafouent l’esprit de la loi Debré et le code de l’éducation, de l’autre, un chef d’établissement bafoue les représentants de l’Etat …

  • Pour les premiers, un recadrage clair doit être apporté rapidement par le ministère.
  • Pour les seconds, au moment où doit se mettre en place une nouvelle évaluation des enseignants, réalisée pour une part, en  commun  entre inspecteur et directeur, la Fep manifeste sa plus vive inquiétude devant des comportements qui méritent des réponses fermes de la part de l’Enseignement Catholique et un rappel à l’ordre de l’Etat qui délègue aux directeurs une mission de service public.

On ne peut en permanence réclamer toujours plus d’autonomie et de liberté au nom du caractère propre, en jetant aux oubliettes la mission de service public confiée et le respect de la liberté de conscience, second pilier de la loi Debré.

06/02/2017

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Année scolaire 2017 – 2018

ALLÈGEMENTS DE SERVICE POUR RAISONS DE SANTÉ

Pour permettre le maintien dans l’emploi de certains personnels, des aménagements de poste peuvent être mis en place pour des raisons de santé (réduction de la quotité de service dans la limite maximale du tiers de son ORS (Obligation Réglementaire de Service)).

Ces dispositions concernent les maîtres de l’enseignement privé sous contrat des 1er et 2nd degrés bénéficiaires d’un contrat définitif.

Ce dispositif n’engendre pas de baisse de rémunération et est accordé pour une durée maximale d’une année scolaire, il n’est pas renouvelée automatiquement pour l’année scolaire  suivante.

Le dossier de demande d’allègement doit être adressé à la DEP du Rectorat de Lille, sous couvert du Chef d’établissement, avant le 01er mars 2017, délai de rigueur.

L’avis favorable du médecin de prévention n’est pas suffisant, les demandes seront examinées dans le cadre contraint des moyens disponibles.

Les réponses aux demandes seront communiquées, par voie hiérarchique, courant juin 2017.

Pour obtenir des renseignements complémentaires, consultez la Circulaire n° 17-079 (le dossier de demande y est joint) disponible au service du personnel de votre établissement.

25 janv : 1000 postes de plus à la prochaine rentrée

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Vos élus CFDT au comité ministériel se battent chaque jour pour améliorer votre situation et plus largement celle de l’Enseignement privé. 1000 postes de plus pour la prochaine rentrée, voilà ce que nous venons d’obtenir. Il reste beaucoup à faire, soyez assurés que nous faisons le maximum pour chacune et chacun.

23/01

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Demande de retraite en ligne

Depuis le 9 janvier de cette année, il est possible de faire sa demande de retraite en ligne à partir de son espace personnel sur le site de l’assurance retraite :

www.lassuranceretraite.fr

Cette possibilité est pour l’instant offerte aux mono-pensionnés du Régime général. Une version inter-régimes de ce service est annoncée pour 2019.

Ce dispositif présente plusieurs avantages selon la CNAV :

  • Accès facilité et sécurisé  (via France Connect)
  • Gestion des pièces justificatives est simplifiée
  • Dispositif ouvert aux départs en retraite anticipés
  • Complément de l’accueil physique
  • Un conseiller pourra aider à remplir en ligne

Vous êtes adhérent(e), n’hésitez pas à venir vers nous.

3 janvier : décès de François Chérèque

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Bonjour à toutes et à tous

C’est avec une grande douleur et tristesse que nous venons d’apprendre le décès de François Chérèque, ancien secrétaire général de la CFDT de 2002 à 2012, ce lundi 2 janvier 2017à l’âge de 60 ans.

Nous savions que François luttait contre la maladie depuis septembre 2015 avec la même abnégation et ténacité qu’il avait pu démontrer tant dans ses différents mandats syndicaux qu’à la présidence de l’agence du Service civique.

Aujourd’hui, nous nous associons à la peine de sa compagne, de ses enfants et petits-enfants.

Aujourd’hui, la CFDT perd un grand responsable, toujours soucieux de l’intérêt général et de son organisation.

Laurent Berger

20 déc : La CFDT solidaire du peuple allemand

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L’attentat terroriste qui a fait 12 morts et une cinquantaine de blessés, lundi 19 décembre, à Berlin nous plonge une nouvelle fois dans l’horreur.

Cette attaque visant un marché de Noël, et le symbole qu’il représente, a pour objectif clair de susciter les peurs, d’attiser les haines et de générer des divisions violentes entre les populations d’origines et de convictions différentes.

La CFDT tient à témoigner avec émotion sa solidarité avec tout le peuple allemand.

La CFDT appelle chacun d’entre nous à éviter les amalgames et réaffirme plus que jamais son engagement en faveur du vivre ensemble et des valeurs humanistes de solidarité.

16 déc : MESSAGE DU BUREAU NATIONAL AUX ADHERENTS ET MILITANTS CFDT SUR LA SITUATION EN SYRIE ET A ALEP

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L’horreur vécue par le peuple syrien et tout particulièrement la population d’Alep est insupportable. Des milliers de morts, de blessés, d’exilés subissent les conséquences de la guerre menée par l’armée de Bachar-el-Assad, avec le soutien des forces russes de Vladimir Poutine.
La population civile et ceux qui tentent de la protéger sont les principales victimes des destructions systématiques : nous sommes face à un crime contre l’humanité.
La CFDT constate avec effroi et indignation l’incapacité des institutions internationales, de l’ONU et des grandes puissances internationales à mettre fin à cette situation dramatique que ce soit du point de vue politique, diplomatique ou humanitaire.
Cette crise a pour origine la révolte du peuple syrien, en même temps que celle d’autres peuples du monde arabe en 2010, face à un régime dictatorial et despotique symbolisé par la dynastie El Assad.

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13 dec : Frais de changement de résidence sur le territoire métropolitain

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Les maîtres bénéficiant d’un contrat définitif peuvent solliciter la prise en charge des frais de changement de résidence sur le territoire métropolitain s’ils remplissent les conditions suivantes :

1) avoir accompli 5 années de services dans la résidence administrative précédente ou 3 années s’il s’agit d’une première mutation dans le corps (tous les services accomplis dans les résidences administratives précédentes n’ayant pas donné droit à indemnisation peuvent abonder cette durée de services),
2) avoir changé de résidence par suite d’une suppression d’emploi ou d’une mutation sur demande.

Consultez toutes les modalités sur la circulaire rectorale : circulaire+n°+16-130+du+17+novembre+2016+relative+aux+frais+de+changement+de+résidence

8 déc : communiqué de presse FEP CFDT concernant des faits portant atteinte au respect du contrat d’association

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Des élèves de 4ème privés du film Persépolis

Au motif d’un vocabulaire « trop vulgaire » pour le directeur ! Mais aussi des parents qui refusent des parties du programme officiel. Alertée par des enseignants de l’institution Sainte-Marthe Saint-Front Bergerac, la Fep-CFDT ne peut accepter une situation qui remet en cause la nature du contrat d’association avec l’Etat. Un nouveau directeur interdit le visionnage d’un film faisant partie depuis quelques années d’une proposition nationale « Collège au cinéma », issue d’un partenariat entre les ministères de la culture et de l’éducation et ayant pour but de « former le goût » des collégiens. Son prédécesseur n’y avait trouvé rien à redire … Plus grave encore, des parents du même établissement contestent les choix littéraires des enseignants et interdisent à leurs enfants d’étudier certains livres des programmes officiels : l’Odyssée, pour une élève de 6me, à cause « des monstres qui font peur » (!) et Dracula en 4 me, « trop sanglant et immoral », refus également de parents que leurs enfants utilisent un ordinateur pour faire des recherches (surtout si l’objet de la recherche s’appelle Ibn Battûta…). Une enseignante de SVT a dû se justifier sur l’étude en 4 me de la reproduction humaine …

La Fep-CFDT espère que la situation décrite reste et restera un cas isolé : les établissements privés sous contrat d’association avec l’Etat sont tenus de respecter les règles et les programmes de l’Éducation nationale. S’exonérer des programmes, c’est s’exonérer du contrat d’association, c’est donc faire le choix du hors contrat. La direction et sa tutelle y sont-ils prêts ? Nous sommes en attente d’une réponse claire de la part des autorités académiques.

5 décembre : i-professionnel est en ligne… une nouvelle action CFDT qui aboutit

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i-professionnel-logoDepuis fin 2014, nous réclamions qu’i-professionnel soit mis à la disposition des collègues (1er et 2nd degré) de l’académie de Lille (comme c’est le cas depuis des années dans les autres académies). C’est chose faite depuis ce lundi 5 décembre, une nouvelle action du SEP CFDT 59/62 qui aboutit ! 

Qu’est-ce qu’i-professionnel ?

Il s’agit de mettre à disposition de chaque personnel d’une part l’ensemble des informations dont dispose l’administration concernant sa vie professionnelle (données issues des applications de gestion), d’autre part les principaux textes juridiques de référence. Par I-PROFESSIONNEL, chaque personnel peut, s’il le souhaite, demander à compléter son dossier en y ajoutant des informations (formations, diplômes, activités professionnelles) permettant à l’administration de mieux cerner ses aptitudes et ses compétences. Chaque personnel est en relation directe avec un correspondant unique pour tous les actes de gestion le concernant. Il bénéficie ainsi de conseils et d’informations adaptés à son profil.

Pour accéder au service, il faut se connecter à Eduline. Tout vous est expliqué dans ce petit dossier PDF : presentationeduline-iprofessionnel2016

Promotions hors classe : enfin !!!

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Après de longs mois d’attente, le ministère vient (enfin) de nous communiquer les quotas de promus. Ils sont à la baisse et nous le déplorons vivement !

Pour l’académie de Lille seront promus : 166 certifiés / 18 PEPS / 35 PLP

Nous vous avions communiqué les classements en fin d’année scolaire mais, n’hésitez pas à nous contacter si vous avez un doute sur votre place.

L’équipe SEP CFDT second degré

03 20 85 25 25

29 nov : Prise en charge partielle des titres de transport

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Un remboursement partiel des titres de transport est possible. Il s ‘agit:

    • des abonnements annuels avec prélèvement automatique mensuel (par exemple FIDELITER de la SNCF ou la formule Maxi rythmo de Transpole)
    • de la formule Ticket plus qui combine un pass régional FIDELITER mensuel avec un prélèvement automatique et une formule permanente Transpole
    • des abonnements mensuels ou hebdomadaires ou à renouvellement tacite proposant un nombre de voyages illimités ou limités délivrés par la SNCF ainsi que par des entreprises de transport public
    • d ‘un abonnement à un service de location de vélos
    • de la carte d ‘abonnement fréquence SNCF ainsi que des titres achetés à prix réduit pour effectuer le parcours permettant à l’agent de se rendre sur son lieu de travail. Ce type d’abonnement est cumulable,dans la limite du plafond, avec d ‘autres titres d’abonnement nécessaires pour la poursuite du trajet jusqu’au lieu de travail.

Procédure de remboursement des abonnements annuels.

Chaque enseignant doit faire parvenir au Rectorat, en début d ‘année scolaire,la demande de remboursement (à se procurer dans son établissement), accompagnée du coupon de septembre et du courrier de la SNCF ou Transpole précisant qu’il s ‘agit d’un abonnement annuel. Le remboursement est effectué pour la période scolaire,du 1/9/2016 au 30/6/2017. Il faudra, mensuellement, lui faire parvenir les coupons et la copie de la carte d ‘abonnement.

Procédure de remboursement des abonnements multimodaux.

Chaque enseignant devra faire parvenir au Rectorat, au début de la période d’abonnement, une demande de remboursement, dûment complétée et signée. Concernant les abonnements mensuels et hebdomadaires, les titres devront lui être envoyés aux fins de mise en paiement (plus copie de la carte). Plafonds de remboursement des titres de transport. La prise en charge est fixée à 50% du prix de l’abonnement dans la limite du plafond suivant: à compter du 1er septembre 2016,il est de 83,64 euros mensuels.

Voir le décret n°2015-1228 du 2/10/2015.

14 nov : ENJEU, ENgagement JEUnes

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enjeu

La FEP CFDT invite les adhérents de moins de 36 à rejoindre le groupe ENJEU sur Facebook et Tweeter. Jeunes adhérents, prenez la parole, soyez informés en rejoignant le groupe ENJEU.

 

 

FACEBOOK : https://www.facebook.com/enjeu.cfdt.5

TWEETER : https://twitter.com/EnjeuFEP

PAGE FACEBOOK FEP CFDT : https://www.facebook.com/fep.cfdt.fr

4 nov : ELECTIONS TPE: de quoi s’agit-il ?

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Les élections TPE (Très Petites Entreprises) sont organisées sur tout le territoire et pour toutes les professions, à la même date. Sont concernés les 4,7 millions de salariés des entreprises de moins de 11 salariés. Pour la FEP CFDT, cela concerne 30 000 électeurs, essentiellement salariés (de droit privé) dans des écoles et quelques petits collèges.

Peuvent voter dans ces entreprises de moins de 11 salariés, ceux et celles disposant d’un contrat de travail en cours au 31 décembre 2015, âgés de 16 ans révolus et ne faisant l’objet d ‘aucune interdiction,déchéance ou incapacité relative à ses droits civiques. Il faut être inscrit dans le collège cadre ou non-cadre, sur la liste électorale de la région dans laquelle on exerce son activité principale, dans la branche dont on relève.

Comment se déroule le scrutin?

En novembre, le matériel de vote sera envoyé aux électeurs. Le scrutin se déroulera par internet du 28 novembre au 12 décembre et par correspondance jusqu’au 16 décembre. La CFDT s’engage totalement pour que les salariés concernés puissent se faire entendre.

18 octobre : communiqué FEP CFDT : Remplacer les enseignants absents ?

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La ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement, du Supérieur et de la Recherche annonce ce jour un nouveau plan pour remplacer les enseignants absents. L’enseignement privé sous contrat, contrairement aux idées reçues, est concerné par cette question. Comme leurs collègues fonctionnaires, les agents de droit public tombent (hélas) malades ou bénéficient d’une formation professionnelle ou syndicale. Leur remplacement est nécessaire. Dans le premier degré, rien n’est institué et face à un manque patent de remplaçants, c’est le « système débrouille » qui prévaut. Dans certains départements, les moyens sont en effet consommés dès janvier.

La Fep-CFDT revendique depuis des années la mise en place d’un corps de « titulaires remplaçants » et lancera début novembre une nouvelle action en ce sens. L’absence d’un enseignant ne doit pas être perçu comme un obstacle à surmonter. Les élèves sont en droit de bénéficier de leurs heures de cours. Il est indispensable de tenir ces deux principes.

17 oct : Salaires: entre PPCR et heures supplémentaires…

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Les Parcours Professionnels Carrières et Rémunérations (PPCR) se pointent à l’horizon. On le sait que trop, depuis 6 ans les salaires des enseignants n ‘avaient pas été revalorisés. Il a fallu attendre juillet 2016 pour voir le point d ‘indice augmenter de 0,6%.

Depuis 2 ans, des négociations sur la modernisation de la fonction publique sont ouvertes pour renforcer son unité mais aussi pour améliorer les rémunérations. Les grilles seront donc modifiées et il est prévu d ‘augmenter l ‘indice de l ‘ensemble des professeurs le 1er janvier 2017 puis le 1er janvier 2019.

Nous ne pouvons que nous en réjouir, d ‘autant plus que les professeurs français font partie des moins bien rémunérés (OCDE).

En attendant, cela explique pourquoi 74,3 % des hommes et 70,7% des femmes chez ces enseignants font des heures supplémentaires! Entre 40 et 49 ans, le pourcentage monte à 77,2.

Les aléas politiques et électoraux permettront-ils d ‘aller jusqu’au bout de ces projets?

6 octobre : Heure de cours : ce que dit la Loi

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Quelle est la durée d’une heure de cours ?

Le sujet revient souvent, et malheureusement il n’y a plus de référence réglementaire à ce sujet. Il y a bien une circulaire de 1976 qui rappelait que « l’heure de cours se répartit obligatoirement en cinquante-cinq minutes d’enseignement et en cinq minutes d’interclasse », mais elle a été abrogée (en compagnie d’un millier d’autres circulaires, notes de service, etc.) par la circulaire n° 2009-185 du 07/12/2009 (http://www.education.gouv.fr/cid50060/meng0926957c.html)

En restant dans la logique de la circulaire de 1976  : « le service hebdomadaire obligatoire d’enseignement doit être calculé, sauf dérogations prévues par les règlements en vigueur, sur la base horaire de cinquante-cinq minutes d’enseignement ». Certains font une pause, d’autre pas (surtout s’ils ont organisé un devoir de 2 h ! ).

26/09 – PPCR : Qu’est-ce que c’est ?

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 action-2P comme Parcours

P comme Professionnels

C comme Carrières

R comme Rémunérations 

L’application I.fep téléchargeable sur Play store et Apple store ou sur le site fep CFDT vous dira tout ce qu’il faut savoir sur ce dispositif qui se met en oeuvre progressivement jusqu’en 2020 et qui va permettre de revaloriser l’ensemble des grilles .

La CFDT continue à revendiquer la revalorisation ! Restez connectés…

EN SAVOIR PLUS : Télécharger l’application I.fep sur le site :https://fep.cfdt.fr/portail/formation-enseignement-prives-fep-recette_12123

22 septembre : Téléchargez notre nouvelle application i-fep

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La nouvelle version de notre application i-fep (2016-2017) est disponible. Vous pouvez la retrouver en ligne « ICI » ou télécharger l’appli i-fep sur votre smartphone. Grilles de salaires, congés, obligations… tous sur i-fep !

(Deux autres applications sont également disponibles : TPE et PPCR)

Documentaliste : 2 établissements / 2 villes différentes / 1 heure de cours en moins

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Nous avons été reçu au ministère et avons pu avoir la confirmation qu’au même titre que les autres collègues, les documentalistes qui enseignent sur deux établissements dans deux villes différentes ont le droit à une heure  de cours en moins (pour un temps plein).

Vous êtes documentaliste et ce n’est pas respecté ? Signalez-le nous, nous ferons remonter au ministère : sep59cfdt@wanadoo.fr

Le SEP CFDT 59/62 à vos côtés !

10 sept : ACTION CFDT: i-professionnel, c ‘est (presque) fait!

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Le Rectorat vient de nous faire parvenir ce message: « J’ai l’honneur de vous informer que l’application i-professionnel va être déployée pour les maîtres du 1er et 2nd degrés de l’Enseignement privé de l’académie de Lille au courant du 1er trimestre. Une information est en cours d’élaboration avec les services informatiques, à destination des maîtres.« 

Dont acte mais nous restons vigilants et prêts à agir.

8 septembre : I-PROFESSIONNEL : Le rectorat ne tient pas ses promesses !

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En novembre 2014, nous avons trouvé le moyen d’accéder à I-professionnel. Cette application permet de consulter son dossier administratif ainsi qu’un guide ministériel sur les actes de gestion, de compléter son curriculum vitae, d’obtenir des informations sur les perspectives de carrière, de contacter par messagerie son gestionnaire académique. Autrement dit, d’intervenir sur l’ensemble des questions concernant notre carrière d’enseignant.
Malheureusement, dans les jours qui ont suivi, le rectorat nous a appris qu’il fermait cet accès, sans autre commentaire. Nous avons alors écrit au Recteur de l’académie de Lille pour lui faire part de notre étonnement. Nous lui avons rappelé, notamment, qu’I-professionnel existait depuis 2009 dans d’autres académie!
Il y a un an, lors de l’été 2015, le rectorat nous a informé que «l’ouverture de cet outil de consultation aux maîtres du privé nécessite de procéder à une étude technique préalable. Il est en effet nécessaire d ‘adapter l’outil à la réorganisation en cours du service de l’Enseignement privé, qui prendra effet à compter de la rentrée scolaire 2015-2016. Mes services travailleront à la mise en oeuvre de cet accès au courant de l’année scolaire de manière à en permettre l’ouverture fiable au plus tard à la rentrée 2016-2017. Une communication à l’ensemble des maîtres de l’Enseignement privé sous contrat sera, bien entendu, organisé en temps utile».

Belle promesse non tenue! Depuis cette réponse du Rectorat, rien de neuf, aucune information. La patience a des limites. Nous prévoyons prochainement des actions adaptées.

ATTENTAT DE SAINT-ETIENNE-DU-ROUVRAY

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La CFDT exprime son abomination

La CFDT souhaite exprimer son abomination devant ce nouvel attentat criminel et lâche commis à Saint-Etienne-du-Rouvray. Nous sommes solidaires et exprimons toute notre compassion pour les victimes et leurs proches et pour la communauté catholique qui était clairement visée.

L’objectif des barbares est clair : Ils veulent susciter l’effroi, la haine et la division. La seule réponse efficace pour les combattre est de réaffirmer notre unité, de refuser les surenchères et polémiques qui font le jeu des agresseurs. La CFDT appelle au sang-froid, à l’affirmation des valeurs républicaines et à la cohésion citoyenne de tous ceux qui veulent vivre dans une société de liberté, de paix  et de fraternité.

15 juillet : ATTENTAT DE NICE

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La République attaquée

L’attentat effroyable commis à Nice, hier soir le jour de la Fête Nationale,  plonge une fois de plus notre pays dans la consternation et la tristesse.

Cette attaque vise délibérément la République et ses valeurs. Nous nous inclinons devant les victimes et exprimons toute notre solidarité avec les familles, avec ceux qui ont été blessés au cours de cet acte de haine.

Nous saluons à la fois l’action des forces de l’ordre et des équipes de secours, ainsi que tous ceux sont intervenus auprès des victimes.

La CFDT appelle à l’unité et au respect des institutions de la République. La violence, d’où qu’elle vienne, quel que soit l’endroit où elle frappe, n’aura pas le dernier mot.

20 juin : Documentalistes, la FEP CFDT demande une audience au ministère

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Après avoir mené une enquête auprès de nombreux collègues, la FEP CFDT entend se rendre au ministère pour demander une réduction des inégalités entre les enseignants de matière et les enseignants-documentalistes. La FEP CFDT est engagée auprès des enseignants-documentalistes depuis des années.

Nos revendications sont à lire dans nos pages « second degré »

31/05 – Audience au Rectorat de Lille

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Réforme  du  collège

Audience au Rectorat de Lille ce Mardi 31 mai 2016

 

Une délégation du Sep CFDT a été reçue ce matin par Monsieur PATOUT (Secrétaire général adjoint du Recteur) ainsi que Madame DUFRECHOU (Chef du Département de l’Enseignement Privé).

Points  évoqués

1 – Préservation de l’emploi

Réponse apportée

L’Académie de Lille s’engage à  tout mettre en œuvre afin qu’il n’y ait aucune perte d’heures.

2 – Formation des personnels

Nous déplorons que peu, voire pas de formations aient été mises en place, à ce jour.

Réponse apportée

Des demandes seront effectuées auprès des services rectoraux concernés avec l’espoir que des formations démarrent au plus vite.

3 –  Conditions de travail

Nous avons mis en garde le Rectorat sur le travail supplémentaire que cette réforme implique et sur la  nécessité d’y mettre les moyens pour l’avenir.

Les 1ers retours de l’opération « Cartons orange » (les feux sont majoritairement jaunes et rouges) montrent bien que la plupart des établissements ne sont pas prêts à cette date.

L’Action continue…

La Fep CFDT rencontrera prochainement la Ministre de l’Éducation nationale.

 

9 mai : Données personnelles : des inquiétudes

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Des associations, des syndicats dont la CFDT, des spécialistes du numérique s’inquiètent de la sécurité des données personnelles dans le cadre du plan numérique de l ‘Education nationale qui a signé un accord de partenariat avec Microsoft France. Il s’agit, à la base, de développer le numérique à l’école. Ce plan prévoit l’équipement en tablettes d’enfants de 7 à 13 ans avec une priorité pour les classes de 5ème.

Cela réclame une gestion adaptée des parcs de terminaux mais aussi une gestion des contenus, sachant que les équipements utilisent le plus souvent des solutions de cloud computing… La question est posée de savoir quelles mesures le ministère de l’EN a prévues pour assurer la protection des données personnelles et des données scolaires des élèves mais aussi celles des enseignants ?

Les accords qu’a signé le ministère avec Microsoft l ‘ont été alors qu’il n’y a pas (encore) de charte juridique. Cela peut inquiéter puisque d ‘autres négociations sont engagées (Google, Apple…).

Il serait logique que le ministère gomme cette inquiétude.

21 avril : Loi déontologie des fonctionnaires

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Le projet de loi relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires sera bientôt adopté. Ce texte concerne en grande partie les agents publics que nous sommes. En voici les principales mesures.

Inscription dans la loi :

– de l’obligation d ‘exercer ses fonctions avec dignité,impartialité,intégrité et probité

– de l’obligation de neutralité et de respecter le principe de laïcité

Ces obligations existaient déjà mais découlaient de décisions de justice.

Modification des règles de cumul d’activité :

il sera notamment interdit de créer ou de reprendre une entreprise si l’on occupe un emploi à temps complet ; de cumuler un emploi permanent à temps complet avec un autre emploi permanent à temps complet ou incomplet.

L’autorisation d’accomplir un service à temps partiel pour créer ou reprendre une entreprise ne sera plus de droit.

Procédure disciplinaire:

Aucune procédure disciplinaire ne pourra être engagée au-delà de trois ans à compter du jour où l’administration a eu connaissance des faits répréhensibles. Actuellement,aucun délai n’encadrait la procédure disciplinaire. Le juge administratif n’imposant à l’administration que l’obligation de respecter un «délai raisonnable».

Une proposition du Sénat d’introduire 3 jours de carence en cas de maladie n’a pas été retenue par les députés.

Amélioration de la protection fonctionnaire:

Cette protection accordée aux agents pourra, notamment, être étendue aux enfants, conjoints et ascendants.

Prolongation des concours réservés jusqu’en 2018.

Le travail législatif, à cette date, n’est pas encore terminé. De plus, des décrets d’application devront être pris pour assurer l’application de plusieurs mesures…

URGENT : enquête lauréats de concours 1er et 2nd degré

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1er degré : Bonjour,

Vous êtes lauréat de concours et stagiaire de l’enseignement privé du premier degré. Afin de mieux connaître la situation des stagiaires, la Fep-CFDT vous propose de répondre en ligne à ce questionnaire. 
La Fep-CFDT s’était prononcée pour la réforme de la formation initiale qui, dans son architecture actuelle, en est à sa deuxième année. Il nous paraît aujourd’hui important de recueillir votre avis sur cette année de stage, sur les conditions d’exercice pendant cette période afin de pouvoir porter des revendications, des questions dans les différentes instances concernées : ministère et institutions.
 Les questions porteront successivement sur : vous, votre affectation, vos tuteurs, les conditions de la formation.

Nous vous invitons à remplir le formulaire Enquête Fep CFDT stagiaires premier degré.

Pour le remplir :       Enquête Fep CFDT stagiaires premier degré

2nd degré : vous êtes lauréat de concours et stagiaire de l’enseignement privé du second degré. Afin de mieux connaître la situation des stagiaires, la Fep-CFDT vous propose de répondre en ligne à ce questionnaire. 
La Fep-CFDT s’était prononcée pour la réforme de la formation initiale qui, dans son architecture actuelle, en est à sa deuxième année. Il nous paraît aujourd’hui important de recueillir votre avis sur cette année de stage, sur les conditions d’exercice pendant cette période afin de pouvoir porter des revendications, des questions dans les différentes instances concernées : ministère et institutions.
 Les questions porteront successivement sur : vous, votre affectation, vos tuteurs, les conditions de la formation.

Nous vous invitons à remplir le formulaire Enquête Fep CFDT stagiaires second degré. Pour le remplir :       Enquête Fep-CFDT Stagiaires second degré

Merci de votre participation et n’hésitez pas à la faire suivre à vos collègues stagiaires.

Cordialement, l’équipe du SEP CFDT 59/62

15 mars : Les contrepropositions ont fait bouger le texte du projet El Khomri

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Dès la sortie de l’avant-projet de loi El Khomri, la CFDT a demandé son report et l’ouverture d’une concertation. C’est dans ce contexte qu’après une semaine de rencontres bilatérales,la CFDT a obtenu une réécriture du texte dont le Premier Ministre vient de donner la teneur.

La CFDT a obtenu :

  • le maintien de l’état actuel du droit sur la durée du travail à défaut d’accord. Cela entraîne de facto la suppression de l’allongement de la durée du travail des apprentis mineurs, des dispositions concernant les astreintes et le fractionnement des repos ;
  • l’interdiction de mettre en place le forfait jour de manière unilatérale dans les petites entreprises ;
  • l’article 30bis sur le licenciement économique sera réécrit pour éviter que les groupes mettent délibérément en difficulté leurs filiales en France ; la CFDT sera vigilante quant à la rédaction précise ;
  • le renoncement au barème impératif de dommages et intérêts en cas de licenciement abusif ;
  • le droit de tous les jeunes à la qualification professionnelle et la généralisation de la Garantie jeunes, c’est-à-dire le droit pour chaque jeune à un accompagnement renforcé dans son insertion sur le marché du travail.

La loi permet ainsi :

  • Le renforcement du dialogue social et de la négociation collective au plus près des réalités des entreprises et des salariés ; la négociation est renforcée par le mandatement là où il n’y a pas d’organisation syndicale.
  • La création du Compte personnel d’activité(CPA). En s’appuyant sur le Compte personnel de formation et le Compte personnel de prévention de la pénibilité, la loi pose un nouveau jalon pour attacher des droits à la personne plutôt qu’au statut afin de permettre à chacun de choisir son parcours professionnel et de vie. Les droits à la formation des jeunes et des salariés sans qualification sont renforcés, c’est une condition nécessaire à la montée en compétence des travailleurs et de notre économie.

Avec les autres organisations syndicales de salariés et d’étudiants qui se sont engagées dans le même sens, la CFDT apporte la preuve qu’un syndicalisme d’engagement et de propositions, sans concession sur ses objectifs, est capable de créer un rapport de force efficace et constructif.

En s’opposant aux mesures négatives, en se mobilisant, en faisant des propositions, la CFDT a créé les conditions pour passer d’un projet de loidéséquilibré et injuste à un projet de loi qui peut permettre des progrès pour les travailleurs et pour les jeunes. C’est avec la même exigence que la CFDT suivra de près le travail d’écriture et le débat parlementaire. Le Bureau National de la CFDT qui se réunit les 16 et 17 mars, débattra des évolutions du texte.

Plusieurs points de cet avant-projet ne sont pas encore à la bonne hauteur. Il faut donc poursuivre notre action.

MOBILISATION : mercredi 9 mars à 13h à Lille

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LA CFDT LILLE METROPOLE conteste les mesures inacceptables du projet de loi Travail dit El Khomri:

– L’augmentation du pouvoir unilatéral de l ’employeur en matière d’aménagement du temps de travail

– Le plafonnement des indemnités prud’hommes

– Les nouveaux critères de licenciement économique des salariés

 

La CFDT pèsera de tout son poids afin que soit pris en compte les améliorations concernant le CPA,les accords

de méthode, le mandatement syndical…

 

Nous refusons le statu quo mais la situation actuelle, par la gravité de ses dispositions, nous impose de dire:

ça suffit!

 

RASSEMBLEMENT PLACE DE LA REPUBLIQUE à LILLE

            MERCREDI 9 MARS 2016 à 13H.

29 fev : Avant-projet de loi El Khomri : Des mesures qui ne passent pas!

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Cet avant-projet qui doit mettre sur les rails la réforme du code du travail et le compte personnel  d’activité, a mis le feu aux poudres. Sont en cause les nombreuses concessions aux revendications patronales… Le texte est, en  l’état, déséquilibré. Certaines mesures sont tout simplement inacceptables.

   La CFDT l’a dit et pèsera fortement pour modifier ce projet en profondeur. Nous sommes opposés, notamment, au plafonnement des indemnités prud’hommes comme à l’extension du pouvoir de décision unilatéral de l’employeur.

   C’est par plus de dialogue social et une meilleure sécurisation des parcours des salariés que nous sortirons notre pays de la crise. C’est le sens du compte personnel d’activité renforçant le droit des salariés. C’est le sens du rôle accru donné à la négociation collective, à tous les niveaux : qui mieux que les salariés et leurs représentants, connaissent les solutions adaptées à la réalité de leur entreprise?

   C’est le sens du modèle social que nous construisons pas à pas depuis des années, qui allie de meilleures sécurités pour les salariés et un dialogue social plus qualitatif que formel.

    Pas question de le laisser être dénaturé !

1 fev : Contrôle du casier judiciaire des 850 000 enseignants

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Suite à certaines affaires, il est apparu que des dysfonctionnements systémiques ne permettaient pas toujours à l’Éducation nationale d’être informée des poursuites pénales et des condamnations de ses agents. Afin d’y remédier, le ministère de l’Éducation nationale a pris ces mesures :

  • La nomination de référents justice auprès des recteurs d’académie.
  • Le contrôle du casier judiciaire (bulletin n° 2) de tous les agents en contact avec des mineurs.
  • La mise en place d’une procédure permettant l’échange d’information régulière entre la justice et l’administration.

Seront donc incompatibles avec la fonction d’enseignant les crimes et délits relevants d’infractions contre des mineurs, la cession ou l’offre de stupéfiants à un mineur, les actes de terrorisme, les violences sur personne vulnérable, sur ascendant, les injures raciales, sur l’origine, les discriminations, la non-dénonciation de crime ou délits, le négationnisme, la contestation des crimes contre l’humanité, l’apologie de crimes ou de délits, etc.). Les autres infractions (délits de grande vitesse par exemple ne pourront être retenus).

Dans le cas où l’enseignant a été condamné pour l’une des infractions, le rectorat procèdera à une appréciation des faits. Il pourra décider de prendre une sanction disciplinaire, de résilier le contrat ou de retirer son agrément.

 

22/01 – Réforme du collège

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Nos revendications sont claires :
Aucune perte d ‘heures
• Formation et accompagnement des équipes
• Temps de concertation pris sur le temps de travail

Depuis des mois, nous agissons au quotidien (pétitions, enquêtes, tracts, interpellations des acteurs institutionnels: Rectorat, Ministère de l’Éducation nationale, Comité national de l’éducation…).

La grève du 26 janvier est une action parmi d’autres…

Nos actions se poursuivront après cette date, tant que nous n’aurons pas de certitude sur l’emploi des professeurs.

Réforme du collège : des pertes d’heures ?

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QUESTIONNAIRE A REMPLIR EN CLIQUANT « ICI »

Notre action « Réforme du collège », nous a permis de mesurer, depuis septembre, le ressenti des collègues. Tu peux toujours imprimer la pétition (sur www.sepnord-cfdt.fr) et la faire signer dans ton établissement. L’action continue et nous continuons de le crier haut et fort : PAS DE PERTES D’HEURES !

Soucieux de mettre le ministère face à ses responsabilités, nous avons besoin de savoir ce qui se vit sur le terrain. Il nous faut maintenir la pression.

D’autre part, certains chefs d’établissement utilisent le prétexte de la réforme du collège pour modifier la structure de leur établissement. Nous devons donc tous être vigilants.

Merci de prendre quelques minutes pour nous indiquer la situation de ton établissement. C’est important si nous voulons pouvoir peser dans les discussions.

QUESTIONNAIRE A REMPLIR EN CLIQUANT « ICI »

11 janvier, réforme du collège / discriminations : deux actions CFDT

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1- Réforme du collège : NON aux pertes d’heures à cause de la réforme du collège ! Dès septembre, nous vous demandions de signer notre pétition CFDT (A télécharger ici). Il est encore temps de la signer et la faire signer avant de nous la retourner à SEP CFDT 59/62 Bourse du Travail, 254, Boulevard de l’Usine 59000 LILLE.

2- Discriminations au travail : Faisons le point. La fédération FEP CFDT a lancé une grande consultation sur vos conditions de travail. A vous de la renseigner en cliquant ici.

Votre paie en 2016

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Bonjour à toutes et à tous, l’équipe du SEP CFDT 59/62 vous présente ses meilleurs voeux pour l’année 2016. N’hésitez-pas à nous contacter pour toute information au 03 20 85 25 25

Voici les dates prévues pour le paiement des salaires 2016 :

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Elections des 6 et 13 décembre

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Bonjour à chacune et à chacun,
Il n’est pas habituel que la Fédération s’adresse à vous par la voie d’un courrier mais à quelques jours du premier tour des élections régionales, le Bureau fédéral, c’est-à- dire l’instance nationale de décision, a souhaité qu’un message vous soit adressé en raison de la gravité du contexte présent. Un climat délétère et un sentiment d’insécurité grandissant nourrissent un parti qui se déclare républicain et qui ne l’est absolument pas, il s’agit bien entendu du Front national. La CFDT est une organisation syndicale et entend le rester en n’empiétant pas sur le champ politique. C’est la raison pour laquelle elle ne donne aucune consigne de vote de manière générale.
Mais concernant le Front national, elle s’est sentie tenue depuis quelques années déjà de sortir de sa réserve pour démontrer que les idées de ce parti heurtaient violemment les valeurs de la CFDT (Solidarité, Justice, Egalité homme/femme, Démocratie, Egalité des chances…) et plus largement celles de la République française. Notre confédération a produit de nombreux outils pour l’illustrer et nous vous invitons à lire le dernier tract qui a été élaboré. L’attitude de ce parti qui rejette, exclut, stigmatise et utilise de manière éhontée le massacre perpétré le 13 novembre dernier à Paris est inacceptable. Nous savons, peut-être plus que d’autres, dans le champ d’activité qui est le nôtre, l’Education et la Formation, ce que cela peut générer et cela fait peur. La lecture du programme du Front national sur le rôle de l’Ecole et plus généralement sur la Formation peut ne pas nous alarmer. Ce qui est l’effet recherché. Ce parti a appris à soigner sa communication écrite. Il la maîtrise beaucoup moins lorsque ses responsables s’expriment.
En les écoutant, on entend certaines occurrences : sélection, sécuriser, priver, prioriser, sanctuariser… Une société repliée sur elle-même deviendrait vite étouffante. Cela n’est pas ainsi que nous voulons vivre, ni à l’Ecole, ni ailleurs.
Comme y invite la CFDT, les 6 et 13 décembre, « votons pour nos régions, pas contre nos voisins ».
Bien amicalement.
Bruno LAMOUR Secrétaire général

Plan vigipirate et voyages scolaires : le point au 24 nov

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Sorties scolaires, voyages scolaires, manifestations (hors Ile-de-France)

Les voyages scolaires sont de nouveau autorisés. La seule obligation pour les écoles et les EPLE est de signaler en amont ces voyages à l’autorité académique. En lien avec les préfets, l’autorité académique pourra interdire un voyage si les conditions de sécurité ne sont pas remplies.

Il est demandé aux académies hors Ile-de-France de ne pas autoriser les voyages à destination de l’Ile-de-France jusqu’au 29 novembre 2015. Les voyages nécessitant un transit en Ile-de-France sont autorisés sous réserve de l’accord préalable des autorités académiques et préfectorales

Les sorties scolaires occasionnelles (théâtre, sortie nature…) sont également de nouveau autorisées. Ces sorties ne nécessitent pas d’autorisations préalables auprès des autorités académiques.

Toute manifestation autorisée par la préfecture (salons, compétitions sportives…) est de fait accessible aux scolaires. Toute manifestation que l’éducation nationale souhaite organiser doit faire l’objet d’une autorisation préalable de la préfecture.

Communiqué Confédération CFDT

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Face à la barbarie, solidarité et unité

Paris attentats 13 novembre 2015 femme pleurant

Suite aux attentats qui ont frappé Paris le 13 novembre, la commission exécutive de la CFDT appelle à l’unité, au rassemblement et au sang-froid.

Les actes commis ce vendredi 13 novembre à Paris ont franchi un seuil dans l’ignominie, la lâcheté et la barbarie.

La CFDT, ses militants et adhérents s’inclinent devant les victimes, leurs familles et leurs proches. Elle rend hommage aux citoyens, fonctionnaires, salariés et bénévoles qui seront mobilisés pour porter assistance aux victimes et rétablir la sécurité.

Les auteurs et les commanditaires de ces massacres horribles veulent installer la peur, la division et semer la haine. Leurs cibles sont la démocratie et les valeurs républicaines.

La CFDT appelle à l’unité, au rassemblement et au sang-froid.

La vigilance et la fermeté face au terrorisme sont indispensables. Rien ne nous détournera de notre action pour une société fraternelle et un monde libéré de toutes les formes de fascisme et de fondamentalisme.